CEA Industrie

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CEA Industrie (aussi désignée CEA-I) est une ancienne filiale du Commissariat à l'énergie atomique spécialisé dans le nucléaire civil et militaire, le biomédical et les services informatiques. Ses principales filiales étaient la Compagnie générale des matières atomiques (Cogema), qu'elle contrôlait à 100 %, Technicatome (90 %) et Framatome (36 %)[1].

Faits en bref Création, Disparition ...
Société des participations industrielles du Commissariat à l'énergie atomique
Création 1983
Disparition 2001
Siège social Châtillon
Drapeau de la France France
Activité Énergie nucléaire
Société mère Commissariat à l'énergie atomique
Filiales Cogema, Technicatome, Framatome, Eurodif

Société suivante Topco
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Historique

En est créée par décret du conseil des ministres du troisième gouvernement Mauroy la Société des participations industrielles du Commissariat à l'énergie atomique, regroupant toutes les participations du CEA dans des activités industrielles et commerciales (COGEMA, Framatome, Technicatome, etc.). Gérard Renon, l'administrateur général du CEA, devient président de cette société[2].

Le , la presse iranienne annonce que la société française Eurodif doit rembourser un prêt de 943 millions de francs consenti par l'Iran en 1977 et destiné à financer la part iranienne de l'usine d'enrichissement d'uranium du Tricastin[3].

En , le gouvernement Cresson lance un audit sur CEA Industrie[4]. En , l'État promet un dédommagement à CEA-Industrie pour sa filiale déficitaire Eurodif[5].

En 1991, les bénéfices de CEA-Industrie ont diminué de 21,5 %, en raison de la baisse des activités d'enrichissement de l'uranium et des conséquences du règlement du contentieux iranien[6].

Le , Jean Syrota remet à Édith Cresson un projet de fusion Thomson-CEA-Industrie[7].

En 1992, Philippe Rouvillois est renommé président de CEA-Industrie[8].

En , CEA-I se retire partiellement du capital de Technicatome au profit de Framatome et de la Direction des constructions navales[9].

En , la valeur boursière de CEA-Industrie chute d'un tiers, en raison de la sortie du nucléaire civil allemande décidée par le gouvernement de Gerhard Schröder qui entraîne la rupture des contrats allemands de la Cogema, dont CEA-I détient 81%[10].

En , CEA-I est intégrée au sein du groupe Topco, qui est devenu le groupe Areva en .

Références

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