Dirigé par le nouveau ministre-président chrétien-démocrate Roland Koch, ce gouvernement est constitué et soutenu par une « coalition noire-jaune » entre l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) et le Parti libéral-démocrate (FDP). Ensemble, ils disposent de 56 députés sur 110, soit 50,9 % des sièges au Landtag.
Il est formé à la suite des élections régionales du 7 février 1999 et succède au second cabinet du social-démocrate Hans Eichel, constitué et soutenu par une « coalition rouge-verte » entre le Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) et l'Alliance 90 / Les Verts (Grünen). À l'occasion du scrutin, l'alliance au pouvoir depuis 1991 est battue de seulement deux sièges par les partis de l'opposition. Ceux-ci accèdent donc de nouveau au pouvoir, après un premier mandat du centre droit entre 1987 et 1991.
Lors des élections régionales du 2 février 2003, la CDU progresse suffisamment pour remporter à elle seule la majorité absolue. Décidant de gouverner seule, alors même que le FDP a lui aussi connu une importante progression qui accorde une confortable majorité à la coalition sortante, elle forme le cabinet Koch II.