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Bassariscus sumichrasti

espèce de mammifères From Wikipedia, the free encyclopedia

Cacomistle (Stricto sensu), Bassaris de Smichrast, Bassaris d’Amérique centrale

Faits en bref Règne, Embranchement ...
Bassariscus sumichrasti
Description de cette image, également commentée ci-après
Un Cacomixtle à Escuintla au Guatemala.
0.21–0.014 Ma
1 collection
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Procyonidae
Genre Bassariscus

Espèce

Bassariscus sumichrasti
(Saussure, 1860)

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Répartition géographique

Description de l'image Cacomistle area.png.

Synonymes

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Bassariscus sumichrasti, le Cacomistle au sens strict, mais plus spécifiquement désigné sous les noms de Bassaris de Sumichrast ou encore Bassaris d'Amérique centrale, est une espèce de mammifère carnivore la famille des procyonidés.

Strictement arboricole et principalement nocturne, il se distingue de son proche parent le Bassaris rusé par une stature plus imposante, un pelage dorsal plus sombre aux nuances fauves et noirâtres, ainsi qu'une longue queue touffue marquée de 9 à 10 anneaux alternés. On le rencontre principalement dans les forêts tropicales humides et les forêts de montagne, des États du sud du Mexique jusqu'au centre du Panama, où il évolue discrètement dans les strates moyennes et supérieures de la canopée en se nourrissant de fruits, d'insectes et de petits vertébrés. Bien que ses populations subissent la déforestation et la fragmentation de leur habitat, l'espèce est actuellement classée comme de « préoccupation mineure » (LC) par l'UICN en raison de sa large aire de répartition.

Dénominations

Étymologie

  • Bassariscus : du grec ancien bassaris (« petit renard » [6]), bassaridos (« lis »), suivi du diminutif latin -iscus [7].
  • sumichrasti : dédié à Adrien Louis Jean François Sumichrast (1828–1882), naturaliste de terrain et collectionneur suisse établi au Mexique de 1855 à 1882 [8].
  • latrans : du latin latrans, latrantis (« aboyeur »), dérivé de latrare (« aboyer »).
  • notinus : du grec ancien nōton (« dos, rein ») et du suffixe latin -inus (« qui se rapporte à »).
  • oaxacensis : fait référence à l'Oaxaca, dans le sud du Mexique [9].
  • variabilis : du latin variabilis (« variable ») [10].
  • Cacomistle est une déportation du nom Cacomixtle : terminologie vernaculaire d’origine Aztèque en langue nahuatl tlahcomiztli et signifie « demi-chat » ou « demi-puma »[11]. L’espagnol emploie l’expression dans le sens de « voleur agile »[6]. Ces deux termes sont apparentés par la sens et peuvent désigner l’une ou l’autre des deux espèces de Bassaris. Mais tendent plutôt à désigner l’espèce du présent article.

Taxonomie

L'espèce a été décrite pour la première fois par le naturaliste Henri de Saussure en 1860, dans le cadre de ses travaux d'inventaire consacrés aux mammifères du Mexique [12]. Le naturaliste a découvert l'animal dans les régions chaudes du pays, où il a pu observer qu'il fréquentait couramment les toits et les greniers des habitations humaines[note 1][13], un trait comportemental qui a facilité sa récolte pour l'étude scientifique [12]. L'holotype, enregistré sous la signature MHNG 511.48 à Mirador (dans l'État de Veracruz, au Mexique), est constitué d'une peau et d'un crâne d'un individu de sexe indéterminé collecté en 1859 par François Sumichrast [14].

Dès ces premières observations, de Saussure a pu établir que ce nouveau taxon, qu'il nomma alors Bassaris sumichrasti, se distinguait clairement de son proche parent le Bassaris rusé (Bassariscus astutus) [12]. Bien que les deux espèces partagent une silhouette générale similaire, le Bassaris de Sumichrast se démarque par une stature plus imposante et une livrée beaucoup plus sombre, oscillant entre des nuances fauves-noirâtres et noirâtres, là où le Bassaris rusé arbore un pelage gris-fauve plus pâle [12]. Ces différences de morphologie externe, couplées à des distinctions ostéologiques notables au niveau du crâne et de la denture, ont permis de confirmer le statut d'espèce distincte[12].

Plus tard, Fredericus Anna Jentink crée le genre Wagneria en 1886[15], mais par la suite, Édouard Troussart remplacera le nom par le nom de genre Jentinka en 1904 car le nom était déjà pré-occupé par un genre d’insecte[16]. Edward Nelson et Edward Goldman donnent une description plus claire des singularités de ce genre, notamment en ce qui concerne les adaptations à la vie arboricole là où le genre Bassariscus était typé pour la vie sur les rochers[17].

Phylogénie

Plusieurs études moléculaires récentes ont permis d'établir les relations phylogénétiques entre les procyonidés, notamment les Bassaris, illustrées dans le cladogramme ci-dessous[18],[19],[20] :

Procyonidae
Potos (Kinkajou)

Potos flavus (kinkajou)




Procyon (Ratons)

[Ratons laveur, crabier etc…]


Bassariscus (Bassaris)

Bassariscus sumichrasti (Bassaris de Sumichrast)



Bassariscus astutus (Bassaris rusé)





Bassaricyon (Olingos)

[Olingos, Olinguito etc…]


Nasua (Coatis)

[Coatis roux, brun etc…]





Sous-espèces

Davantage d’informations Sous-espèce nom et auteur, Description / Aire de répartition ...
Liste des sous-espèces de Bassariscus sumichrasti recensées par Mammal Species of the World (version 3, 2005) ()[21], reconnues par Illustrated Checklist of the Mammals of the World[22], et annexées par ITIS ()[23] :
Sous-espèce nom et auteur Description / Aire de répartition Synonymes
Bassariscus sumichrasti latrans
W.B. Davis & Lukens, 1958
À 2 miles à l'ouest d'Omiltemi, à une altitude de 7 900 pieds, Guerrero, Mexique. Holotype : Femelle adulte, peau et crâne, signature TCWC 5157 ; collecté le 12 juin 1953 par G.W. Griffith[24].
Bassariscus sumichrasti notinus
O. Thomas, 1903
Boquete, à une altitude de 6 000 pieds, Chiriqui, Panama. Holotype : Mâle adulte, signature BMNH 3.3.3.22 ; collecté le 5 août 1902[25].
Bassariscus sumichrasti oaxacensis
G.G. Goodwin, 1956
La Gloria, à une altitude de 2 500 pieds, 10 km au sud-est de Santa María, Oaxaca, Mexique[26]. Holotype : Femelle adulte, peau (en bon état) et crâne (complet), signature AMNH 148975 ; collecté le 12 janvier 1950 par T. MacDougall[9].
Bassariscus sumichrasti sumichrasti
(Saussure, 1860)
Forme nominale (Mirador, Veracruz, Mexique)[27]. Holotype : signature MHNG 511.48 (peau et crâne) collecté en 1859 par François Sumichrast[14].
Bassariscus sumichrasti variabilis
Peters, 1874
Cobán, Alta Verapaz, Guatemala[28]. Holotype : Mâle adulte, crâne[10].
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Description

 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
2 4 1 3 3 1 4 2
2 4 1 3 3 1 4 2
mâchoire inférieure
Total : 40
Dentition du Bassariscus sumichrasti

Le Bassaris de Sumichrast présente une longueur de la tête à la base de la queue variant généralement de 38 à 50 cm[29], tandis que cette dernière mesure entre 39 et 55 cm[29],[30]. La hauteur au garrot est d'environ 17 cm[31]. Le poids se situe généralement entre 0,7 et 1,5 kg[29],[30][31].

C'est un petit procyonidé aux oreilles arrondies et pointues à leur extrémité[32],[33]. Ses membres sont courts, munis de pattes à plantes nues et de griffes non rétractiles[31]. Le pelage dorsal est noir et brun-doré, mêlé de poils gris-blanc, tandis que la face ventrale est plus claire[34],[29]. La face présente une tache noire autour des yeux, un museau noir à reflets gris, et des oreilles sombres à l'extérieur, jaunâtres à l'intérieur avec un bord roussâtres[34].

La queue, longue et touffue, est ornée de 9 à 10 anneaux alternant le fauve et le noir, le tiers distal étant presque entièrement noir[34],[29]. Le corps dégage une odeur musquée[31]. L'espèce possède un total de 40 dents[35]. Les canines sont bien développées et les prémolaires ainsi que les molaires présentent des crêtes basses reliant leurs tubercules[31].

En raison de son mode de vie arboricole, ses excréments, de forme cylindrique et composés principalement de restes de fruits et de graines, sont extrêmement difficiles à observer dans la nature[32].

Écologie et comportement

Un Cacomistle à Cerro Punta au Panama

Distribution et habitat

Le Bassaris de Sumichrast est présent depuis le sud du Mexique, dans les États de Guerrero et du sud de Veracruz, à travers l'Amérique centrale jusqu'au centre du Panama, au lac Bayano[36], bien que sa présence soit incertaine au Nicaragua et que les mentions soient très rares au Costa Rica[36]. Sa répartition s'étend ainsi des forêts tropicales et subtropicales d'Amérique du Nord, du Mexique jusqu'en Amérique centrale, en passant par le Panama[33].

L'espèce fréquente les forêts tropicales humides de plaine ainsi que les forêts de montagne[29][36], s'étendant du niveau de la mer jusqu'à une altitude de 2 000 mètres[31], voire 2 700 mètres[29]. Elle affectionne particulièrement les boisements tropicaux sempervirents humides et les forêts de montagne, tout en occupant occasionnellement des forêts décidues plus sèches, des broussailles et des forêts secondaires[31][36]. Au sein de ces écosystèmes forestiers variés, l'animal évolue principalement dans les strates moyennes et supérieures de la canopée[29],[33][36].

Les préférences d'habitat peuvent toutefois varier selon les régions : au Mexique, l'espèce tend à éviter les chênaies, les forêts secondaires et les pâturages envahis par la végétation, tandis qu'au Costa Rica, elle fréquente précisément ces mêmes milieux[30].

Solitaires, ces animaux se dispersent largement sur le territoire, chaque individu disposant d'un domaine vital d'au moins 20 hectares[33],[37]. Pour s'abriter et établir leur gîte, ils utilisent couramment une cavité creusée dans le tronc d'un arbre ou un nid aménagé au cœur d'un fourré dense[32].

Activité et comportement social

Le Bassaris de Sumichrast mène un mode de vie nocturne et arboricole[29][31], évoluant principalement dans les strates moyennes et supérieures de la canopée[29]. Il ne descend pratiquement jamais au sol[29][31], le faisant uniquement en cas de stricte nécessité, par exemple pour traverser une route fragmentant le couvert forestier ou pour rechercher de la nourriture[32]. Son activité commence dès le coucher du soleil et se poursuit à un rythme relativement régulier, représentant 60 à 75 % de la nuit, jusqu'à une ou deux heures avant l'aube[29]. Les mâles affichent une activité légèrement supérieure à celle des femelles[29]. Bien que l'espèce soit principalement nocturne, des vocalisations d'individus actifs en journée ont parfois été signalées[29].

Généralement solitaires en dehors de la saison de reproduction, ces animaux peuvent occasionnellement se rassembler en petits groupes de cinq à neuf individus dans des arbres fruitiers particulièrement attractifs, bien que des comportements agressifs puissent survenir entre eux[31]. Concernant le domaine vital, les données varient : si certains suivis estiment leur tailles moyennes à 20 hectares, avec des déplacements nocturnes d'environ 2,5 km dans un paysage de forêts mixtes et de pâturages embroussaillés au Costa Rica[29], d'autres sources indiquent des territoires pouvant atteindre 136 hectares[31]. Les avis divergent également sur le chevauchement des territoires, certaines études mentionnant des domaines vitaux qui ne se recouvrent pas[31], tandis que d'autres soulignent un chevauchement notable entre les domaines de mâles et de femelles, ou entre différents mâles[29]. La question de savoir si ce recouvrement concerne des groupes familiaux reste ouverte, d'autant que plusieurs mâles peuvent être maintenus ensemble en captivité[29]. Les individus ne marquent pas activement leur territoire[31].

La communication vocale et olfactive joue un rôle central dans leur comportement social. Ils émettent de puissants cris répétés, parfois pendant des heures d'affilée, consistant en des séquences de 2 à 3 syllabes [29][31]. Ces vocalisations servent à la fois à délimiter les frontières territoriales et à maintenir la distance entre individus : les animaux ont en effet tendance à s'approcher lorsqu'ils entendent l'appel, mais font demi-tour s'il est émis avec trop d'intensité[29]. De nombreux autres sons sociaux ont également été répertoriés chez des spécimens en captivité[29].

Les signaux olfactifs constituent l'autre pilier de leur communication, s'appuyant sur l'urine, les glandes jugales, les glandes anales et une odeur corporelle générale prononcée[29]. Cette forte odeur, propre aux mâles, se caractérise par une effluve âcre semblable à une odeur de sueur, perceptible par l'homme à une distance de 3 à 6 mètres[29][31]. Le marquage olfactif permettrait de véhiculer divers messages au sein des groupes sociaux[29]. Par ailleurs, les sécrétions des glandes anales, beaucoup plus puissantes que celles du Bassaris rusé, posséderaient un rôle défensif[29].

Alimentation

Le Bassaris de Sumichrast est une espèce omnivore[29][31][36] et généraliste, capable de survivre grâce à une grande variété d'aliments dont la composition varie au fil des saisons[30],[33]. Son régime alimentaire se compose de parts globalement équilibrées de fruits, notamment des figues sauvages, des papayes et des bananes, ainsi que d'insectes[29][31][36], auxquels s'ajoutent des fleurs, du nectar, des invertébrés ainsi que divers petits vertébrés tels que des lézards, des rainettes, des crapauds et des rongeurs[30][31][33]. La disponibilité de ces ressources dépend directement des particularités de l'habitat occupé par l'individu[33].

Opportunistes, ils consomment également à l'occasion des œufs et des oiseaux[29][31]. Des spécimens en captivité ont ainsi été observés en train de capturer et de dévorer des oiseaux volant directement dans leurs enclos[29].

Les broméliacées, très abondantes dans leur aire de répartition, en particulier dans le sud de celle-ci, constituent une ressource alimentaire de premier plan dans la canopée[30]. Ces plantes retiennent l'eau de pluie, ce qui y attire de nombreux insectes et petits animaux dont le cacomistle se nourrit, tout en consommant parfois directement la plante elle-même en tant qu'espèce omnivore[30].

Reproduction et cycle de vie

Bien que l'œstrus puisse survenir à tout moment de l'année, les femelles entrent généralement en chaleur entre février et juin[31]. L'œstrus dure environ 44 jours[29][31], la période de réceptivité de la femelle ne durant toutefois qu'une seule journée[31]. La gestation s'étend sur 63 à 66 jours[29][31].

La mise bas a lieu dans un nid ou une tanière aménagée dans le creux d'un arbre[31]. Chaque portée compte généralement de un à quatre petits[29],[32], avec une moyenne de deux selon certaines données d'élevage en captivité[31]. À la naissance, les nouveau-nés pèsent environ 25 g[29][31].

Le développement des jeunes s'échelonne sur plusieurs mois : ils ouvrent les yeux à l'âge de 34 jours[29][31] et commencent à se déplacer en marchant d'un pas chancelant vers un mois, puis à sauter vers deux mois et à grimper aux arbres vers trois mois[29]. En captivité, ils commencent à ingérer des aliments solides entre 48 et 60 jours, soit six à sept semaines[29][31], sont capables de creuser le sol pour chercher de la nourriture aux côtés de leur mère à l'âge de deux mois[31], et sont sevrés à trois mois[31].

Bien que la mère assume l'essentiel des soins parentaux, elle tolère parfois la présence du mâle, lui permettant de s'approcher et de jouer avec la portée[31]. La maturité sexuelle des deux sexes est atteinte vers l'âge de 10 mois, environ 300 jours, ce qui coïncide généralement avec la période de dispersion[31].

La longévité à l'état sauvages reste à ce jour mal connue, mais des individus en captivité peuvent atteindre l'âge de 23 ans[31].

Le Cacomistle et l’Homme

Un Cacomistle au Zoo et jardin botanique de Cincinnati, aux États-Unis.

Statut de conservation, menaces et protection

Sur la Liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Bassaris de Sumichrast est classé dans la catégorie « préoccupation mineure » (Least concern, LC)[38]. Ce statut se justifie par sa large aire de répartition, sa présence dans une grande variété d'habitats, notamment les forêts de nuages, les forêts sempervirentes, les zones de broussailles et les forêts secondaires, ainsi que son occurrence dans de nombreuses aires protégées[38]. Bien que localement abondant dans certaines portions nord de son aire de répartition[29], l'espèce n'est nulle part considérée comme commune à l'échelle globale[31], sa population exacte demeurant inconnue[38]. C'est notamment le cas au Costa Rica, où il occupe une zone très restreinte[31] et où les mentions demeurent très rares.

Totalement dépendant des écosystèmes forestiers[31], l'animal subit de plein fouet les modifications de son milieu. La principale menace pesant sur ses populations est la perte d'habitat liée à la déforestation massive et à la fragmentation de son habitat[38], un phénomène particulièrement critique et rapide au Mexique[38].

Par ailleurs, l'espèce fait l'objet d'une pression anthropique directe : au Mexique et au Honduras, les populations locales chassent le cacomistle pour sa viande et sa fourrure[38][31]. De manière ponctuelle, il peut également entrer en conflit avec les activités humaines lorsqu'il s'attaque aux volailles[31].

Sur le plan réglementaire et de la protection légale, la situation est contrastée selon les pays. Les populations de cacomistles du Costa Rica sont inscrites à l'annexe III de la CITES[38], l'espèce y étant considérée comme menacée d'extinction[38]. Au Belize, le Bassaris de Sumichrast est protégé par la législation nationale sur la conservation de la faune sauvage[38], tandis qu'au Panama, il ne bénéficie d'aucun statut de protection juridique particulier[38]. Dans les autres pays de son aire de répartition, la législation et le statut de protection demeurent actuellement inconnus[38].

Notes et références

Voir aussi

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