Cailhau

commune française du département de l'Aude From Wikipedia, the free encyclopedia

Cailhau [kajo] Écouter est une commune française, située dans le Nord-Ouest du département de l'Aude dans la région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Cailhau
Cailhau
Vue du bourg.
Blason de Cailhau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Limoux
Intercommunalité Communauté de communes du Limouxin
Maire
Mandat
Bernard Ragnère
2020-2026
Code postal 11240
Code commune 11058
Démographie
Gentilé Cailhautais
Population
municipale
247 hab. (2023 en évolution de −7,14 % par rapport à 2017)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 52″ nord, 2° 08′ 14″ est
Altitude Min. 195 m
Max. 346 m
Superficie 9,76 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Carcassonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Piège au Razès
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Cailhau
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Cailhau
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Cailhau
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Cailhau
Liens
Site web http://communes-du-limouxin.fr/cailhau/
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Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Razès, un pays historiquement très étendu, qui ne se résume aujourd'hui qu'aux collines de la Malepère et au bas Razès au centre et au sud, limité par le pays de Sault. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Sou, le ruisseau du Pech et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « massif de la Malepère ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Cailhau est une commune rurale qui compte 247 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 520 habitants en 1831. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Carcassonne. Ses habitants sont appelés les Cailhautais et ses habitantes les Cailhautaises.

Le nom de la commune vient de l'occitan cailhau caillou »), qui a servi parfois à désigner des lieux pierreux (déjà Callavum en 782).

Géographie

Localisation

Cailhau est un village du Bas Razès situé non loin de la vallée de l'Aude.

Il fait partie des 48 circulades de France.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Belvèze-du-Razès, Brugairolles, Cailhavel, Cambieure, Ferran, Gramazie et Montréal.

Géologie et relief

Caillau se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[3], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[4]. Elle est drainée par le Sou, le ruisseau du Pech et le ruisseau de Gaure, constituant un réseau hydrographique de km de longueur totale[5],[Carte 1].

Le Sou, d'une longueur totale de 17,2 km, prend sa source dans la commune de Massac et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Orbieu à Vignevieille, après avoir traversé 4 communes[6].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[10]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 786 mm, avec 9,6 jours de précipitations en janvier et 5,2 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Alaigne à km à vol d'oiseau[13], est de 14,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 673,6 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,8 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « massif de la Malepère »[18], d'une superficie de 6 158 ha, un site boisé présentant un intérêt biogéographique vu sa position intermédiaire sous les influences des climats méditerranéen et atlantique. De nombreuses espèces sont en limite d'aire. Il s'agit d'un site important pour des chauves-souris d'intérêt communautaire avec six espèces présentes : le Grand Rhinolophe, le Petit Rhinolophe, le Murin à oreilles échancrées, le Rhinolophe euryale, le Minioptère de Schreibers et la Barbastelle[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[20] : les « collines du Bas Razès » (3 551 ha), couvrant 13 communes du département[21], et le « massif de la Malepère » (5 883 ha), couvrant 14 communes du département[22].

Urbanisme

Typologie

Au , Cailhau est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[23].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Carcassonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[24],[25].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58 %), cultures permanentes (32,3 %), forêts (6,7 %), zones urbanisées (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Cailhau est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible)[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cailhau.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (75,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 180 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 180 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 94 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 3].

Toponymie

Le nom de la commune vient de l'occitan cailhau caillou »), qui a servi parfois à désigner des lieux pierreux (déjà Callavum en 782). Un autre village, 3 km au nord-ouest, a pour nom Cailhavel, diminutif en -èl de cailhau[30]

Histoire

Origines

Cailhau a été construite en circulade, maison après maison durant plus d'un millénaire. La plus ancienne mention de ce lieu, figure dans les actes de l'archevêché de Narbonne en l'an 779. Dans un de ces actes, il est fait mention d'un jugement dépossédant le comte Milon de Narbonne d'une villa sise à Cailhau près de la Malepère, au profit de l'archevêque Daniel de Narbonne. Un héritage spirituel et matériel qu'il étendit à tout le Razès et ses habitants, entièrement soumis à l'église de Narbonne.

Moyen Âge

C'est donc au Moyen Âge que les premières habitations virent le jour à Cailhau, probablement autour de l'habitat seigneurial primitif. Là même où se trouvent les ruines d'un moulin à vent (la Motte) au point le plus haut du village. Ce moulin est bâti sur une colline de grès dans laquelle ont été taillés des silos à grains, certains murés, d'autres visibles. À l'emplacement de l'église, une forteresse située à l'extrême nord-ouest, reliée au moulin par quelques maisons perchées. Cet édifice et habitats étaient protégés à leur pied, par des fossés remplis d'eau.

En deçà de ce que l'on peut appeler la calotte de la cité, le chemin du tour des fossés, avec la porta Aquaria (le porche) et le chemin de la Terrasse où des constructions apparurent et de nouveaux fossés dissuasifs installés. Plus bas encore, le chemin de la Fontaine, qui ceinture le village au niveau le plus étendu, des puits et jardins.

La fin du premier millénaire voit la cure de Cailhau s'unir à l'abbaye de Montolieu, comme la plupart des communes du Haut Moyen Âge (Brézilhac, Gramazie...). Vers 1191, les chevaliers de Cailhau (dont Guilhem et Raimon) se rendent à Sauzens, pour jurer fidélité à Trencavel, comte de Carcassonne.

Au XIIIe siècle et jusqu'au XVIIIe siècle, Cailhau eut de nombreux seigneurs et chevaliers : vers l'an 1220, Robert de Cailhau, Dame Na Cavaers coseigneuresse de Fanjeaux et qui avait des sympathies pour l'hérésie cathare, François de Malhaurens (XVe siècle)...

Protestantisme

Durant et après 1560 les guerres de Religion, les protestants se rassemblent dans cette région, Cailhau, Alet, Brugairolles, sont occupés. Laviston, gouverneur de Carcassonne chasse les protestants de Carcassonne, du Cabardès et du Lauragais. Il accorda son aide au consul de Limoux et contribua à délivrer Cailhau, Alet et quelques autres places en 1575. En 1580, la guerre recommence, et la région demeure dans la tourmente. En 1586, le vicomte de Mirepoix s'installe à Cailhau. Henri IV abjure le protestantisme en 1593.

Époque moderne

Au début du XXe siècle, l'école publique était mixte : une classe pour les grands et une pour les petits. L'école communale ferma ses portes en 1991. Se succédèrent comme enseignants : le couple Sire, Mme Fabre...

Il existait également une école privée, située Grande-Rue, maison appartenant aujourd’hui à Marthe Guy (Pawlak). Cette école fut fermée vers 1958 par décision de Mgr Puech, évêque de Carcassonne.

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Cailhau est membre de la communauté de communes du Limouxin[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Limoux. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[31].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Limoux, au département de l'Aude, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 1].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de la Piège au Razès pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la troisième circonscription de l'Aude pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[32].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1800 François Pagès    
1800 1803 Guillaume Pelouze    
1804 1815 François Pagès    
1815 1825 Jérôme Commez    
1826 1830 François Dormières    
1830 1844 Auguste Pagès   Conseiller général du Canton d'Alaigne (1833→1839)
1844 1848 Bernard Fournié    
1848 1849 Taymond Lajugnie    
1849 1860 Amédée Labeaute   Conseiller général du Canton d'Alaigne (1848→1852)
1860 1865 Emile Fournié    
1865 1888 Maxime Vidal    
1888 1896 Isidore Dormières    
1896 1908 Eliacin Gabelle    
1908 1909 Prosper Gabelle    
1909 1944 Jean Caratge    
1944 1945 Baptiste Fort    
1945 1959 Laurent Riquier    
1959 1993 Jean Daunis    
1993 2007 Pierre Caratge    
2007 2020 Gérard Afflatet    
2020 en cours Bernard Ragnère    
Les données manquantes sont à compléter.
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2023, la commune comptait 247 habitants[Note 5], en évolution de −7,14 % par rapport à 2017 (Aude : +2,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
454454487482520503504514315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
511446463417383428472414369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
393434375344351346316335289
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
265282261251219231230239255
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
268251247------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 115 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 266 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 720 [I 2] (19 240  dans le département[I 3]).

Emploi

Davantage d’informations Division ...
Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 4]8,2 %12,1 %7,4 %
Département[I 5]10,2 %12,8 %12,6 %
France entière[I 6]8,3 %10 %10 %
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En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 126 personnes, parmi lesquelles on compte 70,2 % d'actifs (62,8 % ayant un emploi et 7,4 % de chômeurs) et 29,8 % d'inactifs[Note 7],[I 4]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Carcassonne, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 7]. Elle compte 23 emplois en 2018, contre 24 en 2013 et 28 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 85, soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 41 %[I 8].

Sur ces 85 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 19 travaillent dans la commune, soit 22 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 85,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 13,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités hors agriculture

23 établissements[Note 8] sont implantés à Cailhau au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 11]. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 43,5 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 23 entreprises implantées à Cailhau), contre 13,3 % au niveau départemental[I 12].

Agriculture

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Razès »[37]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et le polyélevage[38].

198820002010
Exploitations212114
Superficie agricole utilisée (ha)502548444

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 21 lors du recensement agricole[Note 11] de 1988 à 21 en 2000 puis à 14 en 2010[38], soit une baisse de 33 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 52 % de ses exploitations[40]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 502 ha en 1988 à 444 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 24 à 32 ha[38].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Chapelle Notre-Dame-des-Prés.
  • Église Saint-Christophe de Cailhau datant du XIIIe et XIVe siècles, fortifiée, remaniée au XIXe : clocher vert insolite dominant le village ; guette carrée au sud-ouest de l'édifice. L'église actuelle a été intégrée dans la forteresse. L'évêque Dalmace consacra l'autel de la paroisse en l'an 1088. Le clocher faisant partie de la forteresse, date du XIIIe. La guérite (égauchette) a été construite en brique rouge au XVIIIe, dans l'esprit de l'ancien château fort. L'église a été maintes fois endommagée, réparée, intérieur, extérieur et clocher rafistolé.. Au XIXe l'intérieur a été transformé en gothique, et les chapelles latérales sont créées. La porte a été reconstituée à partir d'éléments déplacés, en vrai gothique, du XIVe. La flèche verte du clocher date de 1925. Quant aux cloches, il en est une qui date du XVIe et qui est classée au titre des monuments historiques. Signalons que le clocher, a été restauré en 2002 à l'initiative du conseil municipal et du maire.
  • Sur le parvis de l'église se trouve une croix en pierre datée de 1645.
  • Croix 1643 devant l'église.

Personnalités liées à la commune

La route de Cailhau (1910) - Achille Laugé.

.

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Cailhau Blason
D'azur au pal bretessé d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Notes et références

Voir aussi

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