Caprice Revue

Hebdomadaire artistique liégeois (1887-1889) From Wikipedia, the free encyclopedia

Caprice Revue est un hebdomadaire artistique publié à Liège par l'imprimeur Auguste Bénard du au [1].

Zone de diffusionProvince de Liège
LangueFrançais
PériodicitéHebdomadaire
Faits en bref Pays, Zone de diffusion ...
Caprice Revue
Image illustrative de l’article Caprice Revue

Pays Belgique
Zone de diffusion Province de Liège
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire
Genre Littéraire et artistique
Prix au numéro 0,1 francs belges
Fondateur Auguste Bénard
Date de fondation
Date du dernier numéro
Ville d’édition Liège

ISSN 2505-7650
ISSN (version électronique) 2123-4361
OCLC 1502017225
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Historique

La revue voit le jour cinq années après les premiers numéros de l'hebdomadaire français La revue illustrée du Chat Noir, et en est directement inspirée[2]. Le rédacteur en chef est Georges Marc[2],[3] puis il est remplacé, à partir du no 18, par Maurice Siville[2],[4], qui est alors co-directeur de la revue littéraire La Wallonie (d)[2].

L'hebdomadaire, qui paraît le samedi, publie des billets d’humeur, des nouvelles, des poèmes, des critiques musicales et théâtrales, des chroniques mondaines[2]. La quatrième de couverture est régulièrement illustrée de planches de jeunes artistes liégeois qui collaborent également avec l'imprimerie d'Auguste Bénard : Émile Berchmans, Auguste Donnay, Ernest Marneffe, Armand Rassenfosse et, dans une moindre mesure, François Maréchal sous le pseudonyme de Bountje[5],[6],[7].

Ces histoires en images réalisées par de jeunes auteurs manquant parfois de maturité graphique, constituent les prémices de la bande dessinée belge au XIXe siècle[2]. En effet, comme le remarque Frédéric Paques, « la qualité du travail nous renvoie aux questionnements les plus modernes sur la bande dessinée, tant au point de vue du traitement graphique, d’une désinvolture dynamique et expressive, que du scénario, parfois réduit à sa plus simple expression, ou demandant un véritable effort de compréhension de la part du lecteur »[2]. Les artistes semblent s'amuser « avec une matière qui leur est, pour certains, peu familière » et ne se soucient guère « de cohérence ni de finition »[2]. Leurs créations tiennent plus « des fanzines actuels » que de travaux professionnels[2]. Pour autant, le résultat final n'en est pas moins convaincant car « les artistes liégeois vont parfois créer de nouvelles solutions graphiques et narratives, par désinvolture et méconnaissance peut-être, mais aussi avec une volonté de chercher de nouvelles formes »[8].

Galerie

Notes et références

Annexes

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