Carlepont

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Carlepont
Carlepont
Un bar-tabac dans le village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC du Pays Noyonnais
Maire
Mandat
Patrice Argier
2020-2026
Code postal 60170
Code commune 60129
Démographie
Gentilé Carolipontois, Carolipontoises
Population
municipale
1 393 hab. (2023 en évolution de −7,99 % par rapport à 2017)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 54″ nord, 3° 01′ 32″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 151 m
Superficie 19,54 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Noyon
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Carlepont
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Carlepont
Liens
Site web https://www.carlepont.fr/

Carlepont est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Carolipontois.

Description

Carlepont est un bourg picard périurbain du Noyonnais situé à 19 km au nord-est de Compiègne, 68 km à l'est de Beauvais, 36 km au sud-est de Montdidier et 42 km au sud-ouest de Saint-Quentin.

Il est aisément accessible depuis les anciennes routes nationales RN 32 et RN 334.

Carlepont est traversé par le sentiers de grande randonnée GR 123, Via Turonensis (GR 655) GR 12A.

Communes limitrophes

Hydrographie

Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ru du Moulin, la Dordonne[1], le cours d'eau 02 de la commune de Carlepont[2], le cours d'eau 05 de la commune de Carlepont[3], le cours d'eau 07 de la commune de Carlepont[4], le fossé 03 de la commune de Carlepont[5], le fossé 06 de la commune de Carlepont[6], le fossé 10 de la commune de Carlepont[7] et un autre petit cours d'eau[8],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Carlepont[Note 1].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Sempigny, d'une superficie totale de 0,9 ha (0,7 ha sur la commune)[Carte 1],[9].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sensée ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 013 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Oise moyenne. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE est, en 2024, encore en élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du SAGE Oise-Moyenne (SMOM)[10].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[13] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Margny-lès-Compiègne à 18 km à vol d'oiseau[17], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 633,5 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

Comme son nom l'indique, une partie de la forêt domaniale d'Ourscamps-Carlepont se trouve sur le territoire communal.

Celle-ci est concernée par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) du massif forestier de Compiègne, Laigue et Ourscamps-Carlepont de type 1[20] et la zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO) des forêts de Compiègne, Laigue et Ourscamps utilisée comme halte migratoire, site d'hivernage et site de nidification pour de nombreuses espèces avifaunistiques[21].

Urbanisme

Typologie

Au , Carlepont est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,6 %), prairies (16,8 %), terres arables (7,5 %), zones urbanisées (5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %)[25]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Habitat et logement

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 664, alors qu'il était de 636 en 2013 et de 590 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 90,8 % étaient des résidences principales, 3,1 % des résidences secondaires et 6,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Carlepont en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,1 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 82,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Carlepont en 2018.
Typologie Carlepont[I 2] Oise[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 90,8 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,1 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 6,1 7,1 8,2

Voies de communication et transports

La commune est desservie, en 2023, par les lignes 665, 670, 6331 et 6334 du réseau interurbain de l'Oise[26]

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes ville de Karolipons (1200) ; Caroli pontem oedificavit (1200) ; Carolipontis (1200) ; Karolipons (1200) ; apud Carlepont (1234) ; Karlepont (1251) ; homines de Karoliponte (1255) ; super villam Karolipontis (1271) ; de Caroli ponte (vers 1300) ; apud Karoli pontem (1304) ; apud Caroli pontem (1304) ; Carolipons (1304) ; Callepont (1308) ; Carlepont (1308) ; major de Karoliponte (1309) ; Charlepont (vers 1340) ; Caillepont (1384) ; Charleport (1511) ; Carlepont pres Noyon en Picardie (1734) ; Carlepont (1840)[27].

Histoire

L'ancienne église, avant sa destruction pendant la Première Guerre mondiale.

La terre de Carlepont appartenait aux évêques de Noyon, a qui elle est attribuée par le synode de 814[28].

L'évêque Étienne de Nemours accorde aux habitants de Carlepont une charte communale, confirmée par le roi Philippe-Auguste en . La commune est administrée par cinq échevins, dont la nomination devait être conformée par l'évêque. Celui-ci fait élever à Carlepont un château dont il faît sa résidence et fonde dans le manoir une chapelle dédiée à Notre-Dame en 1213. Ce château est reconstruit par l'évêque Charles Ier de Hangest, qui y meurt le [28].

Le jour de Saint-Martin d'hiver, le maire et les échevins de Carlepont sont tenus de se trouver dans la maison épiscopale de Sempigny, et là, à genoux, de remettre à l'évêque de Noyon les redevances des habitants ; de son côté l'évêque devait leur donner à dîner. Les libertés communales accordées aux habitants ne sont pas un acte de désintéressement de la part de l'évêque car ils payent cher leurs privilèges de commune. Chaque habitant doit alors pour sa maison, un setier d'avoine, mesure de Noyon, dix-huit deniers et deux chapons, à la Saint-Remy, et autant à la Nativité. Pour une charrette de vin, il est dû à l'évêque un demi-setier, pour le rouage deux deniers, pour une faux de pré douze deniers à la. fête de Saint-Martin ; pour un porc mâle d'un an et plus, deux deniers. Les habitants sont tenus de faire moudre leur blé au moulin de l'évêque, et cuire leur pain au four banal moyennant une redevance en nature. En échange, le prélat dispense les habitants de la taille à merci, de la corvée, du tonlieu, du service militaire, sauf pour défendre la terre de l'évêque. Ils avaient aussi la faculté de ramasser le bois mort dans la forêt de l'évêché[28].

Vers 1760, le château est reconstruit par Mgr de La Cropte de Bourzac, évêque de Noyon, dont le successeur, Mgr de Broglie, fait aménager les jardins. Le domaine est vendu comme bien national en 1791, revendu en 1801, puis en 1806, avant d'être acheté vers 1810 par le banquier suisse Gaspard Henri de Finguerlin et son épouse, Henriette de Sercey.

En 1828, il est revendu au gendre de cette dernière, Charles Edouard Standish, qui le revend au marquis de L'Aigle, dont le fils, Arthur de L'aigle, le revend en 1847 à Denis Bernard de Graffenried.

En 1904, les héritiers Graffenried vendent Carlepont à Victor de Marcé[29].

M. de Laborde indique en 1792 qu'il « jouit de la vue la plus agréable, il y a des eaux magnifiques. L'aspect du côté des jardins qui sont en terrasses, est très pittoresque. La cour est ornée de colonnes et située en face d'une grande patte d'oie, dans une superbe forêt ». Lors de la Révolution française, le château épiscopal est vendu en 1793 à M. de Walchiers[28].

Carlepont a été, jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, le lieu de villégiature des évêques de Noyon[30] et dépendait du bailliage et de l'élection de Noyon, et de l'intendance de Soissons[28].

La compagnie d'arc de Carlepont existe depuis environ 1624[31].

Une fabrique de calicots est signalée à Carlepont en 1844. Des foires ont alors lieu dans la commune les premiers mardi de janvier, avril, juillet et octobre[32]

Première Guerre mondiale

Dès le début de la Première Guerre mondiale, Carlepont est occupé le , et les hommes en âge de se battre sont faits prisonniers et déportés en Allemagne.

La commune est le siège de très violents combats en où s'illustre notamment des régiments de Zouaves.

Lors de l'opération Alberich, la commune est libérée le et les habitants évacués. La commune redevient française pendant une année mais demeure en zone avancée sous contrôle militaire strict.

La commune est de nouveau envahie lors de l'offensive du Printemps en mais ses habitants ont été évacués sur ordre de l'armée française. La commune est définitivement libérée le [33],[34].

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[35] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [36].

Fortement endommagé, le château n'a pas été reconstruit.

Seconde Guerre mondiale

Le à midi, vingt otages communistes ou juifs sont fusillés à Carlepont par l'occupant, au titre de représailles des attentats et sabotages. Parmi eux Corentin Cariou, Baptiste Léopold Réchossière[37] et Pierre Rigaud[38].

Le même jour sont exécutés des otages à Clairvaux, parmi lesquels René Le Gall et Pierre Semard[39],[40].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Ribécourt-Dreslincourt[41]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Noyon

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité

Carlepont était membre de la communauté de communes du Pays Noyonnais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

Liste des maires successifs[42]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Avant 1840[43]   C. des Acres de l'Aigle   Propriétaire
Début du XIXe siècle   Gaspard-Henri de Finguerlin    
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1993 Jean Maes[Note 4]    
1993 1995 Jacques Capelle    
juin 1995 mars 2001 Xavier Lochmann    
mars 2001 septembre 2012[44] Jean-Michel Vicaire PCF vice-président de la communauté de communes[Quand ?]
Démissionnaire
septembre 2012[44] en cours
(au 2 décembre 2021)
Patrice Argier   Vice-président de la CC du Pays Noyonnais (2012 → 2020)
réélu pour le mandat 2020-2026[45],[46],[47]

Équipements et services publics

Enseignement

La commune comprend une école de six classes, deux de maternelle et quatre de primaire[48], dont la cantine et le périscolaire sont gérés par l'intercommunalité[49].

Santé

L'intercommunalité envisage la création pour Cuts et Carlepont d'une antenne du centre de santé de Noyon[50].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[52].

En 2023, la commune comptait 1 393 habitants[Note 5], en évolution de −7,99 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1161 4591 5101 5771 7191 7811 7781 7571 653
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5671 5131 5081 3611 3501 2651 2301 1801 197
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1731 1541 077543756711637647665
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7899299921 2371 3481 3691 4391 4491 503
2021 2023 - - - - - - -
1 4381 393-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 754 hommes pour 767 femmes, soit un taux de 50,43 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,7 
3,7 
75-89 ans
5,9 
18,3 
60-74 ans
17,9 
22,2 
45-59 ans
20,8 
18,7 
30-44 ans
19,4 
15,2 
15-29 ans
16,1 
21,5 
0-14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2022 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,8 
75-89 ans
7,8 
15,7 
60-74 ans
16,5 
20,8 
45-59 ans
19,9 
19,3 
30-44 ans
19,4 
17,6 
15-29 ans
16,2 
20,4 
0-14 ans
18,8 

Cultes

L'ancienne paroisse catholique est fusionnée en 2021 avec ses voisines pour constituer la paroisse Notre-Dame-de-l'Espérance du Noyonnais, qui rayonne sur 83 communes[56].

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

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