Carlo Lambert
sculpteur belge
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Biographie
Carlo Lambert, né en 1910, est le fils de Gustave Lambert, président de l'Union foraine[1]. Carlo Lambert s'est marié quelques mois avant son décès[1].
Il fait des études artistiques à l'Académie des Beaux-Arts de Namur où il est l'élève de Désiré Hubin puis les poursuit à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles[2].
Il expose avec le cercle Le Progrès en 1928, 1929 et 1932. En 1929, il participe au Salon de Paris où il présente une sculpture intitulée Le Lierre illustrant une métamorphose d'Ovide et représentant le corps d'un homme musculeux et fusionnant lentement avec le lierre qu'il est en train de devenir. Bien introduit dans les cénacles littéraires et intellectuels, il fréquentait le poète Jean Groffier, participait au cercle de sa revue Tribune et était un ami de l'architecte Léon van Dievoet.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé au sein du 44erégiment de Ligne de l'armée belge. En se portant à l'attaque avec sa section d'un nid de mitrailleuses, il meurt à Aarsele[2].
D'après sa carte de visite, il habitait la ville de Namur, rue Haute Marcelle, 45.
Il était le mari d'Éva Fontaine, morte en 1955, qui deviendra une grande Résistante, agent de liaison à Bruxelles d'Eugen Fried dit Clément, puis membre des partisans armés[1].
Sélection d'œuvres
- Frère Mutien de Malonne, buste.
- Monument de Lesves.
- Vierge nouvelle de Barcelone.
- Portrait d'Henry Lemeur, plaquette en bronze, 1933.
Galerie
- "Le Lierre", sculpture par Carlo Lambert, Salon de Paris de 1929.
- Tête d'homme, buste par Carlo Lambert, 1931.
Voir aussi
Bibliographie
- 1973 : Alain Guérin, La Résistance: Chronique illustrée 1930-1950, Paris : Livre club Diderot, 1973, vol. III, p. 205.
- 2003 : P. Piron, Dictionnaire des Artistes Plasticiens de Belgique des XIXe et XXe siècles, Editions Art in Belgium, tome II, 2003, p. 17.
- 2010 : Alain Guérin, Chronique de la Résistance, préface de Marie-Madeleine Fourcade et de Henri Rol-Tanguy, 2010, pp. 616-618.