Carmélites missionnaires thérèsiennes
From Wikipedia, the free encyclopedia
par Mgr Vilamitjana y Vila
par Léon XIII
| Carmélites missionnaires thérèsiennes | |
| Institut de droit pontifical | |
|---|---|
| Approbation diocésaine | par Mgr Vilamitjana y Vila |
| Approbation pontificale | par Léon XIII |
| Institut | congrégation religieuse |
| Type | apostolique |
| Spiritualité | spiritualité carmélitaine |
| Règle | de saint Albert |
| But | enseignement, soins des malades et des personnes âgées. |
| Structure et histoire | |
| Fondation | 1861 Ciutadella de Menorca |
| Fondateur | François Palau y Quer |
| Abréviation | C.M.T |
| Patron | Notre-Dame du Mont-Carmel |
| Agrégé à | Ordre des Carmes Déchaux |
| Site web | (es) site officiel |
| Liste des ordres religieux | |
Les carmélites missionnaires thérèsiennes (en latin : Congregatio Sororum Carmelitarum Missionariarum Teresianarum) sont une congrégation religieuse féminine enseignante et hospitalière de droit pontifical.

En 1861, le père François Palau y Quer (1811-1872), carme déchaux, fonde à Ciutadella de Menorca sur l'île de Minorque, la Congrégation des Carmélites Tertiaires de l’Ordre du Carmel. Le but de la congrégation est l'enseignement de la jeunesse et le soins des malades[1]. Après sa mort en 1872, l'institut se divise en deux congrégations distinctes, les sœurs tertiaires carmélites déchaussées guidées par Jeanne Gratias, fille spirituelle du fondateur, qui s'établissent à Barcelone et les carmélites missionnaires thérèsiennes qui fixent leur maison-mère à Tarragone.
Les carmélites missionnaires thérèsiennes sont érigées en institut religieux de droit diocésain le par Mgr Benito Vilamitjana y Vila (es), archevêque de Tarragone. Elles reçoivent l'approbation pontificale de Léon XIII le et la confirmation définitive du pape Pie X le . L'institut est agrégé à l'ordre des Carmes Déchaux le [2].
La congrégation est agrégée à l'ordre des Carmes déchaux le , puis à nouveau le [2].
Une religieuse de cet institut, Thérèse Mira García (1895-1941) est reconnue vénérable le par Jean Paul II[3].