Casa Bruno Cuadros

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Casa dels Paraigües (Maison des Parapluies)

Destination initiale
Commerce, grand magasin
Destination actuelle
Banque
Casa Bruno Cuadros
Casa dels Paraigües (Maison des Parapluies)
Présentation
Destination initiale
Commerce, grand magasin
Destination actuelle
Banque
Style
Architecte
Ouverture
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Patrimonialité
Art public de Barcelone (en)
Bien culturel d'intérêt localVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Pays
Communauté autonome
Commune
Coordonnées

La Casa Bruno Cuadros, surnommée la Maison des Parapluies (en catalan : Casa dels Paraigües) est un édifice moderniste de Barcelone, œuvre de l'architecte Josep Vilaseca i Casanovas.

Située sur La Rambla, dans la Vieille ville, longtemps magasin de mode et de confection, la maison est inscrite et protégée comme bien culturel d'intérêt local[1].

Vers 1790-1791, le lieu abrite la maison du peintre Manuel Tramulles[2]. En 1858, son fils Bruno[3] fait des travaux sur l'édifice[4]. En 1858, le commerçant Bruno Cuadros i Vidal[5], originaire de la commune de Biosca (comarque du Segarra), aménage l'édifice pour y abriter sa boutique de parapluie et éventails sur cet emplacement stratégique de La Rambla [6]: «Rambla de San José, 2, Gran fábrica de paraguas y sombrillas. Telas de seda y algodon: mangos, cordones, placas, abrazaderas y todo lo concerniente al ramo. Armazones y puños de todas clases. Remesas á provincias, extranjero y Ultramar. D. Bruno Cuadros.»[7].

Entre 1883 et 1885, la maison et le magasin sont complètement remodelés par l'architecte Josep Vilaseca i Casanovas[8], qui en restructure les intérieurs et y ajoute un quatrième étage. Le décor des façades, de type orientaliste, est choisi par le propriétaire Bruno Cuadros, qui y vend de nombreux objets et accessoires, notamment de mode, importés du Japon[9].

Durant la guerre d'Espagne, une bombe qui n'a pas explosé impacte la façade sur la rue du Cardenal Casañas. En 1936, la maison devient connue pour être l'arrière-plan de la photographie La Madone anarchiste d'Antoni Campañà, qui prend à cet endroit une photographie d'Anita Garbin, cliché qui devient iconique du conflit[10].

Dans les années 1980, sous la Transition démocratique, une réhabilitation générale, souvent critiquée, a lieu pour accueillir une succursale bancaire de la Caixa d'Estalvis de Sabadell (aujourd'hui faisant partie de la banque BBVA[11]).

Galerie

Notes et références

Liens externes

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