Catherine Marchi-Uhel est une magistrate française et, depuis 2017, chef du Mécanisme international, impartial et indépendant, un organisme chargé par l'ONU de collecter les preuves des exactions commises par le régime de Bachar Al-Assad.
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Le , elle est nommée, par le secrétaire de l'ONU António Guterres, chef du Mécanisme international, impartial et indépendant, organisme chargé de la collecte des preuves des crimes de guerreen Syrie[3],[4],[5].
Le , elle annonce avoir réuni près de 900 000 documents et ouvrir deux dossiers d'enquête sur les crimes de guerre en Syrie[6],[7].
En 2019, à la suite de la mise en examen d'un membre des services secrets syriens interpellé en région parisienne et mis en examen en pour «complicité de crimes contre l’humanité» et relaxé par la chambre criminelle de la Cour de cassation, qui estime que les tribunaux français sont incompétents au motif que le droit syrien ne sanctionne pas spécifiquement les crimes contre l’humanité, Catherine Marchi-Uhel appelle à la levée de ce verrou juridique, à l'image de l'Allemagne où ce type de procès peut aller à son terme[8].