Catherine Osson
personnalité politique française
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Catherine Osson, née le à Croix (Nord), est une femme politique française.
| Catherine Osson | |
Catherine Osson en juin 2017. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée française | |
| – (5 ans) |
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| Élection | 18 juin 2017 |
| Circonscription | 8e du Nord |
| Législature | XVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LREM |
| Prédécesseur | Dominique Baert |
| Successeur | David Guiraud |
| Conseillère départementale du Nord | |
| – (2 ans, 3 mois et 18 jours) |
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| Élection | 29 mars 2015 |
| Circonscription | Canton de Roubaix-2 |
| Prédécesseur | Canton créé |
| Successeur | Soraya Fahem |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Croix (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS (jusqu'en 2017) LREM (depuis 2017) TdP (depuis 2020)[1] |
| Diplômée de | Université Lille-I |
| Profession | Professeur des écoles |
| modifier |
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Membre de La République en marche, elle est députée de la huitième circonscription du Nord de 2017 à 2022.
Biographie
Après avoir passé son enfance à Leers, Catherine Osson passe son baccalauréat au Lycée Émile-Zola de Wattrelos et une licence de géographie à l'Université Lille-I. Elle entre ensuite à l'IUFM de Douai et entre dans l’enseignement en 1997. Elle est professeure des écoles à Wattrelos depuis 2000 et directrice depuis 2007.
Au sein du Parti socialiste, Catherine Osson a été membre du conseil national, de la commission de contrôle budgétaire et membre du conseil fédéral du Nord[2].
Elle est adjointe au maire de Wattrelos depuis 2008[3],[4] et conseillère départementale du Nord depuis 2015 où elle représente le canton de Roubaix-2[5].
Le 18 juin 2017, lors des élections législatives françaises de 2017, elle est élue députée dans la huitième circonscription du Nord avec 62,96 % face à la candidate FN Astrid Leplat, dans une élection marquée par un fort taux d'abstention (70 %). Elle succède à Dominique Baert, son ancien compagnon[6],[7].
Sa candidature sous l'investiture La République en marche a suscité la polémique chez certains militants socialistes et macronistes locaux[8],[9],[10].
Élue députée, elle cède son mandat de conseillère départementale à sa suppléante[11], Soraya Fahem, mais conserve son mandat de conseillère municipale à Wattrelos.
À l'Assemblée nationale, elle est membre de la commission des Finances, de l'Économie générale et du Contrôle budgétaire[12], et vice-présidente du groupe d'études Santé à l'école et du groupe d'amitié France-Belgique[13].
Le 8 novembre 2021, le Premier ministre Jean Castex lui confie une mission gouvernementale relative au fonctionnement et l’organisation de l’enseignement agricole en collaboration avec le député Luc Geismar[14].
Le 19 juin 2022, lors des élections législatives françaises de 2022, elle est battue avec 40,06 % face au candidat de la NUPES David Guiraud (59,94 %)[15].
Activité
Loi « anti-casseurs »
À la suite de la tentative d'incendie du domicile de Richard Ferrand[16] puis de la découverte d'une inscription antisémite sur une vitrine de commerce en marge de l'acte XIII du mouvement des Gilets Jaunes[17], elle témoigne, sur le plateau de Jean-Marc Morandini, des menaces et des pressions subis par les parlementaires de la majorité ainsi que leur mise sous protection policière[18].
Polémique
Elle crée la polémique après avoir embauché, pour un CDD d'un mois, son ancien compagnon et ancien député, Dominique Baert en tant qu'assistant parlementaire[19].