Celia (film)
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Nicholas Eadie
| Réalisation | Ann Turner |
|---|---|
| Scénario | Ann Turner |
| Musique | Chris Neal |
| Acteurs principaux |
Rebecca Smart Nicholas Eadie |
| Pays de production |
|
| Genre | horreur, Drame |
| Durée | 102 min |
| Sortie | 1989 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Celia (également connu sous le titre Celia : Child of Terror) est un film d'horreur et dramatique australien de 1989, écrit et réalisé par Ann Turner.
Se déroulant en 1957, le film raconte l'histoire d'une jeune fille imaginative qui grandit dans la banlieue de Melbourne pendant la Peur rouge, et dont la vision fantastique du monde qui l'entoure a des conséquences tragiques.
Fiche Technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».
- Réalisation et scénario : Ann Turner
- Musique : Chris Neal
- Décors : Peta Lawson
- Costumes : Rose Chong
- Photographie : Geoffrey Simpson
- Montage : Ken Sallows
- Production : Gordon Glenn et Timothy White (producteurs), Bryce Menzies (producteur délégué),Ian Pringle (productrice associée)
- Sociétés de production : Seon Films Production
- Pays de production :
Australie - Langue originale : anglais
- Format : couleur (Eastmancolor) — 1,85:1 — 35 mm — son Mono
- Genres : Horreur, Drame
- Durée : 102 minutes
- Dates de sortie :
- Australie :
- Royaume-Uni :
Distribution
- Rebecca Smart : Celia Carmichael
- Nicholas Eadie : Ray Carmichael
- Victoria Longley : Alice Turner
- Marie-Anne Fahey : Pat Charmichael
Production
Le film s'inspire notamment d'un évènement réel : dans les années 1950, le gouvernement australien se décide à tuer massivement les lapins, y compris domestiques, pour contrer une prolifération massive[1].
Accueil
Sortie
Celia est présenté en avant-première au Festival international du film de femmes de Créteil en 1989, en France, où il remporte le Grand Prix du meilleur long métrage de fiction[2].
Il est présenté Melbourne le dans le cadre du festival de cinéma « Women In Focus » organisé par l'Australian Film Commission[3].
Aux États-Unis, il est présenté à New York le par la Film Society of Lincoln Center et le département cinéma du Museum of Modern Art, dans le cadre de la série New Directors/New Films [4].
Accueil du public et critiques
Box-office
Celia rapporte respectivement 23 336 $ et 32 255 ¥ au box-office en Australie et au Japon[5].
Critiques
Jonathan Rosenbaum du Chicago Reader salue la performance de Smart et la passion de Turner pour le projet, tout en précisant que la narration du film « n'est pas aussi fluide qu'on l'aurait souhaité »[6]. Janet Maslin du New York Times fait également l'éloge de la performance de Smart, ainsi que de la progressive montée en tension orchestrée par la réalisatrice. Elle critique cependant le dernier tiers du film, le jugeant « excessif »[4].
Tom Hutchinson, du Mail, classe le film favorablement aux côtés d'autres récits initiatiques du cinéma tels que Les 400 Coups de François Truffaut (1959) ou Première Désollusion de Carol Reed (1948)[2]. Brett Gallman d'Oh the Horror se montre positif, écrivant : «Celia est l'un de ces rares films qui capturent l'angoisse de l'enfance et soulignent ses horreurs très concrètes en accentuant subtilement ses horreurs plus figuratives»[7].
Dans une rétrospective, le journaliste et critique de cinéma Kim Newman salue Celia comme « l'un des grands films sur les terreurs, les merveilles et l'étrangeté de l'enfance, et un classique encore sous-estimé du cinéma australien»[2].
Chris Neilson de DVD Talk attribue au film 4 étoiles sur 5, louant le jeu des acteurs et le qualifiant de « précurseur à petit budget du Labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro, capturant le passage de la fantaisie de l'enfance à la dure réalité adulte»[8].