La CCAT a organisé plus d'une quinzaine de mobilisations et de réunions d'informations sur l'ensemble du territoire contre la réforme constitutionnelle entre le et le sous deux mots d'ordre: discipliné et pacifique. Elle est actuellement visée par des enquêtes judiciaires pour sa participation supposée dans les émeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie[1], mais dément être à l’origine des troubles[6],[7]. Dix de ses membres sont assignés à résidence lors de ces émeutes[4], et onze sont interpellés. Christian Tein, qui avait lui même demandé à être entendu par les enquêteurs «dans le but de s’expliquer sur les faits reprochés», et la chargée de communication Brenda Wanabo, sont placés en détention provisoire en Métropole[7]. En tout, sept personnes sont envoyées dans différentes prisons de la Métropole[8].
En , Christian Tein, alors en détention en France métropolitaine, est nommé président du Front de libération nationale kanak et socialiste, par un congrès réunissant les composantes de ce dernier, sauf deux partis associés[9].
↑«Nouvelle-Calédonie: qu’est que la CCAT, qualifiée d’organisation «mafieuse» par Gérald Darmanin?», La Croix, (ISSN0242-6056, lire en ligne, consulté le )
12«Nouvelle-Calédonie: le chef de la CCAT, Christian Tein, va être placé en détention provisoire à Mulhouse», Le Monde, (lire en ligne, consulté le )