Le centre est fondé à la fin des années 1960 à l’initiative de l’évêque du diocèse de Dapaong, Mgr Barthélémy Hanrion, afin d’offrir un accueil aux enfants atteints notamment de poliomyélite, souvent marginalisés ou exclus de leurs familles. Il est d’abord installé dans l’enceinte de la mission catholique de Bombouaka, puis transféré en 1981 sur un site dédié. La direction est longtemps assurée par Marguerite Oré, laïque française. Depuis 1987, la gestion est confiée à la congrégation catholique des Fils de la Divine Providence (Orionistes), fondée par Luigi Orione, qui développe les infrastructures médicales et sociales du centre[1],[2],[3].
Transport scolaire du centre l’insertion socioprofessionnelle;
la lutte contre la stigmatisation liée au handicap[4],[5],[6],[7].
Infrastructures et services
L’établissement comprend:
un internat pour enfants et jeunes;
un village d’accueil pour les mères accompagnatrices;
des services de kinésithérapie, rééducation et orthophonie;
Internat Maman Marguerite un atelier d’appareillage orthopédique;
un bloc opératoire;
des ateliers de formation professionnelle (soudure, menuiserie, cordonnerie).
Les responsables du centre. Une image qui a été prise en 2016 au centre
Le centre accueille des bénéficiaires provenant de l’ensemble du pays[1],[8].
Partenariats et actions
Les élèves du cours primaire
Le Centre collabore avec des organisations locales de personnes handicapées, notamment la Fédération Togolaise des Associations de Personnes Handicapées (FETAPH), ainsi que des associations régionales comme APHMOTO et ASPHATA. Des actions de mobilité (distribution de tricycles), des missions chirurgicales internationales et des programmes de formation inclusive sont régulièrement organisés[8].
Administration
Le centre est administré par la congrégation des Fils de la Divine Providence. La direction est assurée par des religieux nommés par le conseil provincial de la congrégation[9].