Cercier

commune française du département de la Haute-Savoie From Wikipedia, the free encyclopedia

Cercier est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Cercier
Cercier
Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Blason de Cercier
Blason
Image illustrative de l’article Cercier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Cruseilles
Maire
Mandat
Patrice Primault
2020-2026
Code postal 74350
Code commune 74051
Démographie
Gentilé Cerciérois[1]
Population
municipale
734 hab. (2023 en évolution de +8,26 % par rapport à 2017)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 34″ nord, 6° 02′ 56″ est
Altitude Min. 390 m
Max. 713 m
Superficie 11,46 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Genève - Annemasse (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Roche-sur-Foron
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Cercier
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Cercier
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Cercier
Liens
Site web cercier.fr
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    Ses habitants sont appelés les Cerciérois[1].

    Géographie

    Cercier est située au cœur des collines de la rive gauche des Usses.

    Communes limitrophes

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 470 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Groisy à 10 km à vol d'oiseau[8], est de 10,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 372,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Cercier est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Genève - Annemasse (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 158 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,2 %), prairies (33,3 %), zones agricoles hétérogènes (19,6 %), cultures permanentes (9,4 %), terres arables (3,4 %)[11].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Toponymie

    En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sarsi (graphie de Conflans) ou Cèrciér (ORB)[12].

    Histoire

    Cercier possède une trace du Néolithique par la présence d'une pierre à cupules (9 pédiformes) près de la Trossaz, aux Vernes. L'époque gallo-romaine a connu l'implantation d'une colonie de vétérans d'après le toponyme de Cologny. Des archéologues ont retrouvé, dans une plantation de pommiers, des restes d'une villa (ou d'une ferme) datant de la même époque.

    Au Moyen Âge, on a la présence de moines templiers à la Trossaz où ils possèdent une maison, une chapelle et un four.

    L'église, consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, date des XIIIe et XVe siècles.

    Politique et administration

    Situation administrative

    La commune Cercier fut transférée du canton d'Annecy au nouveau canton de Cruseilles le 20 décembre 1860[1]. Avec le redécoupage cantonal de 2014, elle appartient au canton de La Roche-sur-Foron, qui compte 27 communes[13].

    La commune est membre, avec douze autres, de la communauté de communes du Pays de Cruseilles.

    Liste des maires

    Mairie.
    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1983 1995 Jean Pricaz ... ...
    1995 2005 André Communal ... ...
    2005 mars 2008 Georges Davoine ... ...
    mars 2008 en cours Jean-Michel Combet SE Président de la Communauté de communes
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

    En 2023, la commune comptait 734 habitants[Note 3], en évolution de +8,26 % par rapport à 2017 (Haute-Savoie : +6,66 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
    387468379600727798695685759
    1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
    736768750657631628560575518
    1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
    444447402380326305265264302
    Davantage d’informations - ...
    1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2023 -
    365454518554564627689734-
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture et patrimoine

    Lieux et monuments

    L'église est consacrée à Notre Dame de l'Assomption et remonte à la fin du Moyen Âge[18]. Elle semble avoir été détruite à la suite de l'invasion des Bernois protestants[19]. La nef date du XIIIe siècle[19]. Le chœur date du XVe siècle (vers 1460)[19]. Au cours du XIXe siècle, des travaux ont été réalisés (voute de la nef après son effondrement en 1826, clocher latéral en 1835)[18]. Une restauration a été réalisée peu avant 1950[19] avec notamment la réalisation de 16 panneaux sculptés par Jean Constant-Demaison (1947-1950)[18],[20], originaire de Choisy, une commune voisine. Chaque panneau est inspiré d'une phrase de la bible[19]. L'église possède une chapelle latérale servant de baptistère[18].

    La paroisse accueillant une chapelle appartenant aux Hospitaliers de la commanderie du Genevois, située au hameau de La Trossaz (La Trousse)[21]. L'édifice est en ruine[18].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Notes et références

    Voir aussi

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