Chœur des bohémiennes

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Nb. d'actes2e acte, scène 2, de son opéra La traviata
Chœur des bohémiennes
Œuvres de Giuseppe Verdi
Image illustrative de l’article Chœur des bohémiennes
Giuseppe Verdi, vers 1850

Genre Musique classique, musique symphonique, opéra
Nb. d'actes 2e acte, scène 2, de son opéra La traviata
Musique Giuseppe Verdi
Texte Francesco Maria Piave
Langue originale Italien
Sources littéraires La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas (fils)
Effectif Chœur et orchestre symphonique
Durée approximative 3:20
Dates de composition Vers 1852 en musique classique
Création
La Fenice de Venise
Interprètes
Fichier audio
Verdi - Le Chœur des bohémiennes, La traviata
noicon

Le Chœur des bohémiennes (Noi siamo zingarelle, en italien) est un air d'opéra pour chœur et orchestre symphonique, du compositeur italien Giuseppe Verdi, de son opéra La traviata de 1853. Il est interprété dans la scène 2 du 2e acte par un chœur de bohémiennes. Ce chef-d'œuvre du maestro fait partie de ses airs les plus célèbres, avec entre autres le Chœur des gitans du Trouvère, Va, pensiero de Nabucco, La donna è mobile de Rigoletto, Libiamo ne' lieti calici de La traviata, ou encore la Marche triomphale d'Aida[1].

Ce célèbre air d'opéra du 2e acte scène 2 de ce célèbre opéra romantique du XIXe siècle est inspiré de l'air du Chœur des gitans de l'opéra Le Trouvère de Verdi, de la même époque.

Le Chœur des bohémiennes du Florida Grand Opera (en) de Miami.

Résumé du 2e acte scène 2 : Violetta (courtisane de salons parisiens, inspirée de Marie Duplessis, et du roman La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas (fils)) a rompu sa relation amoureuse et heureuse avec Alfredo, le cœur brisé, sans lui donner aucune explication, à la demande secrète de son beau père Giorgio Germont, pour arrêter de nuire à la bonne image de leur famille[2].

Ce spectacle joyeux et festif de la scène du « Chœur des bohémiennes » (suivi par un chœur de matadors, le Coro dei mattadori[3]) est présenté pour divertir les invités d'une soirée mondaine organisée à Paris chez Flora Bervoix, l'amie de Violetta. Ce chœur de bohémiennes diseuses de bonne aventure entre en scène en dansant et en chantant, avec des paroles qui participent au suspens sur le dénouement alors très improbable de l'intrigue amoureuse mélodramatique entre Alfredo et Violetta[4]. Présent à cette fête, Alfredo, furieux, se sentant profondément trahi, humilié, et meurtri par cette rupture incompréhensible, humilie à son tour publiquement Violetta et son nouvel amant.

Paroles

Zingarelle :

Noi siamo zingarelle
Venute da lontano;
D’ognuno sulla mano
Leggiamo l’avvenir;
Se consultiam le stelle,
Consultiam le stelle,
Null’avvi a noi d’oscuro, no,
Null’avvi a noi d’oscuro,
E i casi del futuro
Possiamo altrui predir.
Se consultiam le stelle, ecc.
Su via, si stenda un velo
Sui fatti del passato ;
Già, quel ch’è stato è stato,
Badiamo all’avvenir,
ecc

Petites bohémiennes[5] :

Nous sommes les bohémiennes
qui venons de loin;
Sur les mains de chacun
nous lisons son avenir.
Si nous consultons les astres,
Si nous les consultons
rien n’est obscur, non
rien n’est obscur.
Et nous pouvons prévoir à autrui
les évènements à venir
Si nous consultons les astres etc.
Allons, jetons un voile
sur les faits du passé
Maintenant, ce qui a eu lieu est du passé,
ocupons-nous de l’avenir.
etc

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

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