Chabris

From Wikipedia, the free encyclopedia

Localisation

La commune est située dans le nord[1] du département, à la limite avec le département de Loir-et-Cher, dans la région naturelle du Boischaut Nord.

Les communes limitrophes[1] sont : Gièvres (km), Menetou-sur-Nahon (km), Sembleçay (km), Val-Fouzon (km), La Chapelle-Montmartin (km), Selles-sur-Cher (km), La Vernelle (km) et Dun-le-Poëlier (km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : Valençay (12 km), Issoudun (42 km), Châteauroux (49 km), La Châtre (79 km) et Le Blanc (82 km).

Localisation de la commune de Chabris

Hameaux et lieux-dits

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Motte, les Poiriers, Villeret, le Marais, les Dupins, la Frèna, le Haut-Bois, le Haut-Labeur, les Petits Ajoncs, les Galliers, les Goujonneaux, les Souches, la Vacherie, la Petite Vacherie, Gâtine, Malpogne, les Bizeaux et la Chaumendin[2].

Géologie et hydrographie

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par les rivières Cher[2] et Fouzon[2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[7]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 658 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gièvres à 3 km à vol d'oiseau[10], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 695,7 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,9 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station ROMORANTIN (41) - alt : 83 m, lat : 47°19'10"N, lon : 1°41'15"E
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,1 0,4 2,2 3,9 7,8 11,1 12,6 12,1 8,7 7 3,5 1,4 6
Température moyenne (°C) 4,6 5 8 10,4 14,2 17,6 19,5 19,3 15,6 12,2 7,6 4,9 11,6
Température maximale moyenne (°C) 8,1 9,5 13,8 17 20,6 24,1 26,4 26,6 22,5 17,5 11,7 8,4 17,2
Record de froid (°C)
date du record
−20,9
17.01.1985
−20
14.02.1929
−14,7
01.03.05
−7,1
04.04.1973
−4,2
07.05.1957
−0,8
05.06.1976
2,4
01.07.1975
1,2
25.08.1966
−2,5
30.09.1972
−8,8
30.10.1997
−12
22.11.1993
−18,4
29.12.1964
−20,9
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
17,9
15.01.1975
23,7
27.02.19
28,8
25.03.1955
29,3
15.04.15
32,5
30.05.25
40
18.06.22
42
25.07.19
41,2
05.08.03
36,6
07.09.1934
32,1
02.10.23
23,8
07.11.15
20,2
03.12.1953
42
2019
Ensoleillement (h) 60,7 85,1 144,8 176,7 196,8 211,1 228,6 225,7 181,5 119,5 67,1 54,7 1 752,1
Précipitations (mm) 55,6 47,1 47,1 57,4 68,5 53,5 55,9 54,4 55,4 70,2 64,2 66,4 695,7
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
37,2
16.01.04
26
18.02.1937
38,7
29.03.24
37,8
25.04.1995
56
16.05.1988
61,3
20.06.24
61,3
09.07.17
55,7
30.08.1958
70,4
21.09.1993
49,2
06.10.1977
37
30.11.03
30,9
15.12.11
70,4
1993
Source : « Fiche 41097001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
8,1
1,1
55,6
 
 
 
9,5
0,4
47,1
 
 
 
13,8
2,2
47,1
 
 
 
17
3,9
57,4
 
 
 
20,6
7,8
68,5
 
 
 
24,1
11,1
53,5
 
 
 
26,4
12,6
55,9
 
 
 
26,6
12,1
54,4
 
 
 
22,5
8,7
55,4
 
 
 
17,5
7
70,2
 
 
 
11,7
3,5
64,2
 
 
 
8,4
1,4
66,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 4, 25, 25A, 31, 35, 35B, 128 et 72[13].

La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal, une gare[13] dessert la commune. L'autre gare ferroviaire la plus proche est la gare de Gièvres[13] (km), sur les lignes de Salbris au Blanc et de Vierzon à Saint-Pierre-des-Corps.

Chabris est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine[14].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[13], à 52 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 41[2] et par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay[2].

Urbanisme

Typologie

Au , Chabris est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chabris[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[17]. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51 %), zones agricoles hétérogènes (22,6 %), prairies (11,4 %), forêts (10 %), zones urbanisées (4,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Logement

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[21] de la commune :

Date du relevé 2013 2015
Nombre total de logements 1 755 1 775
Résidences principales 74,9 % 74,9 %
Résidences secondaires 9,4 % 9,4 %
Logements vacants 15,7 % 15,7 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 70,8 % 70,7 %

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Chabris est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Cher, le Fouzon et le Nahon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016[24],[22].

Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Sologne Sud-Ouest, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal)[25].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Chabris.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[26].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 680 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1680 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[28].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1995 et 1997 et par des mouvements de terrain en 1999[22].

Toponymie

Le nom de la commune apparaît dès l’époque mérovingienne sous la forme vicum Carobrias, puis Vicaria Carbriacensis super fluvium qui dicitur Karus en 990, et Apud Carobrias en 1339[29].

Il s’agit d’un composé formé de l’hydronyme préceltique Karus (le Cher) et du gaulois briva pont »), soit « le pont sur le Cher »[30],[29]. Un ancien pont sur le Cher, situé au niveau de l’actuel pont de Chambon, a été mis au jour en 1978 par l’équipe archéologique locale.

Ses habitants sont appelés les Chabriots[31].

Histoire

Préhistoire et Antiquité

La fréquentation du territoire de la commune à l’époque préhistorique est attestée par les découvertes d’éclats de silex du Néolithique en différents lieux de la commune[32].

À la fin du Ve siècle, saint Phalier se retire comme ermite à proximité de Chabris. Il y meurt vers 525[33].

Moyen Âge

Au XIIe siècle, Robert d'Arbrissel crée en dépendance de l’ordre de Fontevraud un couvent de sœurs à Glatigny, dépendant du prieuré d'Orsan[34],[35].

De la fin du Moyen Âge à la Révolution

Les archevêques de Bourges possédaient une résidence à Chabris, qui fut fortifiée à la fin du XIIIe siècle, et appelée château de Bourges[36]. Pendant les guerres de Religion, l’église Saint-Phalier est pillée : statue en or du saint, châsse en or, et tout le trésor de l’église sont emportés par les troupes de Coligny en 1572. Le château de Bourges est également pris, pillé et incendié par les huguenots commandés par l’amiral[36]. Abandonné, il disparaît peu à peu.

Philippe de Béthune (ca 1566-1649, frère du ministre Sully), comte de Selles-sur-Cher, diplomate, fait l'acquisition de la terre (et marquisat ?) de Chabris. Il est devenu fervent catholique. Sa descendance compte plusieurs évêques, ambassadeurs ou officiers, parmi lesquels ses fils Hippolyte (1603-1665), conseiller d'État, Henri (1604-1680), archevêque de Bordeaux, et Louis (1605-1681), devenu duc de Charost (1672) ; puis Armand (1635-1703), évêque du Puy et son frère, autre Hippolyte (1643-1720), évêque de Verdun, leur neveu Louis, chef d'escadre (1659-1734), son fils Armand-Louis Ier, lieutenant-général (1711-1788), et père d' Armand-Louis (dit) de Béthune-Sully (1756-1833), député de l'Indre. Ils concluent de riches alliances avec les Crozat, Paris de Montmartel, Colbert, la Grange d'Arquien, etc.

Révolution française et Premier Empire

Pendant la Révolution, le monastère de Glatigny est déclaré bien national, et vendu comme tel en 1797[37].

XIXe et XXe siècles

Onze habitants de Chabris meurent dans les combats de la guerre franco-prussienne de 1870 ; la Première Guerre mondiale tue cent vingt et un Chabriots[38].

Le , un détachement de la 19e division d’infanterie établit une défense sur le pont de Chabris pour permettre la retraite d’un corps d’armée. Disposant de quelques pièces d’artillerie du 306e régiment d’artillerie, d’un auto-canon de 47 mm et d’un char à canon de 37 mm, la troupe renforcée d’éléments épars livre un combat de retardement à l’armée allemande le 20 juin, avant de se replier[39]. Au total, quatorze Chabriots sont morts en combattant l’Allemagne nazie ou en déportation[40].

La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle.

Politique et administration

La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle[17].

Elle dispose d'un bureau de poste[41], d'un centre de secours, d'une gendarmerie[42], d'un office de tourisme[43], d'une médiathèque et d'un centre d'entretien et d'exploitation des routes du conseil départemental de l'Indre[44].

Chabris est jumelée depuis 1979, avec la commune de Lonsee, en Allemagne.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1953 20 mars 1983 Octave Gabette[48] SFIO
puis PS
Directeur d'un cabinet d'études techniques
Conseiller général de Saint-Christophe-en-Bazelle (1961 → 1985)
20 mars 1983[49],[50] Serge Pinault RPR
puis UMP
Employé de banque retraité
Conseiller général de Saint-Christophe-en-Bazelle (1985 → 2013)
Vice-président du conseil général (? → 2013)
Président de la CC du Pays de Bazelle (1992 → 2013)
Décédé en fonction[51]
[52],[53],[54] 25 mai 2020 Mireille Duvoux UMP-LR Retraitée de la fonction publique
Conseillère générale de Saint-Christophe-en-Bazelle (2013 → 2015)
Conseillère départementale de Valençay (2015 → )
Vice-présidente du conseil départemental (2015 → 2021)
Présidente de la CC du Pays de Bazelle (2013 → 2014)
25 mai 2020 en cours Fabrice Vaury DVD Contrôleur des finances publiques
1er vice-président de la CC du Pays de Bazelle (2020 → )

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[56].

En 2023, la commune comptait 2 740 habitants[Note 4], en évolution de −0,36 % par rapport à 2017 (Indre : −2,77 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9371 9232 0552 2362 5112 5632 5302 7812 872
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9583 0303 1113 1163 0443 0433 0262 9272 836
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7802 7922 7372 5522 4412 3722 4372 3852 358
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 3912 4932 4932 5892 6722 6522 7292 7682 731
2018 2023 - - - - - - -
2 7592 740-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun.

Manifestations culturelles et festivités

Le 14 juillet, a lieu une retraite aux flambeaux de la place de la Mairie au Cher, où un feu d'artifice est tiré de l'autre rive. Un bal avec un orchestre, a lieu tous les dimanches de mai à septembre, à la guinguette le long du Cher.

Équipement culturel

Santé

Sports

La commune dispose d'une piscine couverte de type tournesol, de deux terrains de tennis, d'un complexe sportif, d'un dojo, d'un stade de football et d'un gymnase.

Médias

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes

Économie

La commune se situe dans l'unité urbaine de Chabris, dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Chabris[17].

La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay.

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[61].

La commune possède un camping deux étoiles, ouvert en juillet-août.

Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal qui dispose de 100 emplacements[62].

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI