Championnat du Pacifique 2025

From Wikipedia, the free encyclopedia

Lieu(x) Océanie
Nations 6
Championnat du Pacifique 2025
Description de l'image Pacific-Championships.jpg.webp.
Généralités
Sport Rugby à XIII
Lieu(x) Océanie
Date au
Nations 6

Navigation

Le Championnat du Pacifique 2025 est la cinquième édition du Championnat du Pacifique, compétition mettant aux prises six nations situées en Océanie, qui se déroule du au . Le format comprend deux championnat à trois équipes, l'un nommé « Pacific Cup » entre les trois meilleures nations de la zone Pacifique que sont la Nouvelle-Zélande, les Samoa et les Tonga, et l'autre nommé « Pacific Bowl » entre trois nations — Fidji, les Îles Cook et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'Australie ne prend pas part à cette édition en raison d'une tournée en Angleterre lors de la même période.

Compétition

Pacific Cup

Groupe A
Pos Équipe J V N D PP PC Δ Pts
1 Nouvelle-Zélande 22006432+ 324
2 Samoa 21015230+ 222
3 Tonga 20022074- 540
J : matchs joués
V : victoires ; N : matchs nuls ; D : défaites
PP : points marqués ; PC : points concédés
Δ : différence de points
Pts : points de classement
19 octobre Nouvelle-Zélande 24 - 18 Samoa Mount Smart Stadium,
Auckland
26 octobre Samoa 34 - 6 Tonga Lang Park,
Brisbane
2 novembre Nouvelle-Zélande 40 - 14 Tonga Eden Park
Auckland

Finale du Championnat du Pacifique 2025 (Nouvelle-Zélande – Samoa)

Feuille de match[2]
Nouvelle-Zélande 36 - 14 Samoa
(mt : 6 - 14)
au CommBank Stadium, Sydney

Homme du match : Dylan Brown

Points marqués :

Évolution du score :

Arbitre : M. Ashley Klein

Spectateurs : 28 084

Composition :

Dylan Brown (Nouvelle-Zélande), auteur de trois passes décisives et élu « homme du match » lors de la victoire en finale du Championnat du Pacifique 2025.
Kieran Foran (Nouvelle-Zélande), disputant son 34e et dernier test international lors de ce match.

La finale du Championnat du Pacifique 2025 se déroule le au CommBank Stadium de Sydney, lors d’un événement conçu comme un « triple-header » rassemblant sélections masculines et féminines ainsi qu’un match qualificatif pour la Coupe du monde 2026[3]. L’affiche oppose la Nouvelle-Zélande aux Samoa, deux nations qui s’étaient déjà rencontrées en phase de groupe et dont les affrontements récents incarnent l’essor du rugby à XIII dans le Pacifique. L’atmosphère qui précède le coup d’envoi — haka kiwi face au Siva Tau samoan — est saluée par la presse pour son intensité culturelle, qualifiée d’« électrique » et de témoignage du futur du rugby à XIII dans la région[4]. Les tribunes sont majoritairement bleues, portées par la forte communauté samoane installée dans l’ouest de Sydney, ce que confirment les chiffres de fréquentation (28 804 spectateurs)[4].

Samoa réalise une première période de très haut niveau, dominant physiquement et exploitant parfaitement ses occasions. Le premier essai est marqué par l’ailier Brian To'o, servi après une action rapide sur l’aile[5],[6]. Quelques minutes plus tard, Simi Sasagi intercepte une passe et remonte plus de 70 mètres pour porter le score à 12–0, plongeant le stade dans l’euphorie[6]. La Nouvelle-Zélande réagit par Naufahu Whyte, qui marque après une course dans l’axe, mais les Samoa ajoutent une pénalité juste avant la pause pour mener 14 à 6. À ce moment-là, le scénario semble tendre vers une première victoire internationale majeure pour Samoa, ce que rappelle la presse : « Les Kiwis ont été bousculés par une vague samoane et un stade totalement acquis à l’adversaire »[5].

La seconde période bascule totalement en faveur de la Nouvelle-Zélande. Le banc kiwi — notamment Erin Clark et Naufahu Whyte — change l’intensité du match[6]. Les Kiwis multiplient les chaînes complètes, acculent Samoa dans ses 20 mètres et enchaînent les essais. Isaiah Papali'i réduit l’écart, puis une pénalité ramenant les deux équipes à égalité annonce le tournant du match[5],[6]. Clark inscrit ensuite un essai puissant en cassant plusieurs plaquages, avant que Casey McLean ne marque en bout de ligne sur une ouverture initiée par le duo BrownFisher-Harris[5],[6]. Dans les cinq dernières minutes, Papali'i signe un doublé et Charnze Nicoll-Klokstad clôt la marque. Au total, la Nouvelle-Zélande inscrit cinq essais sans en encaisser, remportant le match 36 à 14.

Le titre 2025 possède aussi une dimension émotionnelle forte : il marque le dernier match international de Kieran Foran, sélectionné pour la première fois seize ans plus tôt. Le demi déclare après la rencontre : « finir sur une victoire avec ce groupe signifie tout pour moi »[5]. Dylan Brown est élu « homme du match » pour ses trois passes décisives et son influence dans la remontée néo-zélandaise[6]. Plusieurs médias voient dans cette finale un signal : loin d’être éclipsée par la montée en puissance des nations du Pacifique, la Nouvelle-Zélande rappelle son statut de puissance internationale — deux ans seulement après avoir infligé un 30-0 historique à l’Australie[6].

Pour la presse océanienne, cette finale « devrait être un aperçu du futur du rugby à XIII » et prouve que les affrontements entre Samoa, Tonga et Nouvelle-Zélande sont devenus l’un des moteurs du développement international du sport[4]. Samoa, finaliste d’une Coupe du monde en 2022, repart sans trophée mais confirme son rang de nation majeure.

Pacific Bowl

Groupe A
Équipe J V N D PP PC Δ Pts
1 Papouasie-Nlle-Guinée 22009046+ 444
2 Fidji 21016274- 122
3 Îles Cook 20025284- 320
J : matchs joués
V : victoires ; N : matchs nuls ; D : défaites
PP : points marqués ; PC : points concédés
Δ : différence de points
Pts : points de classement
18 octobre Fidji 44 - 24 Îles Cook PNG Football Stadium
Port Moresby
25 octobre Papouasie-Nlle-Guinée 40 - 28 Îles Cook PNG Football Stadium
Port Moresby
1er novembre Papouasie-Nlle-Guinée 50 - 18 Fidji PNG Football Stadium
Port Moresby

Médias

Notes et références

Lien externe

Related Articles

Wikiwand AI