Elle fonde en 1993 un syndicat agricole, le Groupement régional des agriculteurs de Guyane (GRAG). Experte permanente auprès du conseil de direction de l'Office de développement de l'économie agricole des départements d'outre-mer (1990-1997), elle est présidente du Centre de gestion et d'économie rurale de Guyane de 1985 à 1998.
Parcours politique
Chantal Berthelot est également 3evice-présidente de la Chambre d'agriculture de Guyane.
Membre du Conseil économique et social de 1999 à 2004, elle est l'auteur d'un rapport intitulé Quels enjeux et quels développements pour les agricultures des départements d’outre-mer.
Lors du vote au Congrès de Versailles, le pour la révision constitutionnelle elle vote en faveur du projet du président Nicolas Sarkozy contre l'avis du groupe socialiste[1], la réforme passera de deux voix.
Depuis le , Chantal Berthelot est vice-Présidente de la délégation aux outre-mer[6]. Elle est présidente du Groupe d’amitié France-Suriname à l’Assemblée Nationale [7]. Depuis le , Chantal Berthelot est également présidente de la Commission Nationale d’Évaluation des Politiques d’État Outre-Mer (CNEPEOM)[8], qui a remis son premier rapport biennal le [9].
Le , elle est nommée co-Présidente du Comité National de suivi pour la mise en œuvre de la stratégie nationale relative à l'érosion littorale[10].
En , elle est élue au poste de présidente de la Safer de Guyane à la suite de la démission de l'ancien président, Christian Epailly[14],[15].
En à l'occasion du salon de l'Agriculture, elle s'engage aux côtés du président de la Safer Guadeloupe, Rodrigue Trèfle, pour un plaidoyer visant à préserver les terres agricoles et promouvoir le développement durable[16].