Chantecoq (personnage)
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| Chantecoq | |
Couverture de Cocorico, premier volume de la série Chantecoq parue en 1916 aux éditions Jules Tallandier | |
| Nom original | Daniel Leroy |
|---|---|
| Sexe | Masculin |
| Activité | Détective |
| Famille | Colette Barjac (fille) |
| Ennemi de | Guillaume II Belphégor |
| Créé par | Arthur Bernède |
| Interprété par | Désiré Pougaud Louis Ravet René Navarre |
| Films | Cœur de Française (1916) Chantecoq, l'espionne de Guillaume (1916) Belphégor (1927) |
| Romans | Cœur de Française (1912) Chantecoq (1916) Belphégor (1916) |
| Pièces | Cœur de Française (1912) Chantecoq (1917) |
| Première apparition | 1912 |
| Dernière apparition | 1933 |
| Éditeurs | Éditions Jules Tallandier |
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Chantecoq est un personnage de fiction créé par Arthur Bernède dont les aventures littéraires furent publiées entre 1912 et 1933.
Surnommé le « roi des détectives », Chantecoq se distingue par son goût pour les déguisements et son sens du théâtre pour mener ses enquêtes. Arthur Bernède lui consacre de nombreuses aventures policières, dont le roman Belphégor est le plus connu, bien que son personnage soit absent de la populaire version télévisée de 1965.
Biographie fictive
Chantecoq, de son vrai nom Daniel Leroy, était professeur d'allemand dans un lycée de Nancy. Sa vie bascule le jour où des douaniers allemands fusillent son fils après lui avoir tendu un piège. Il perd sa femme, morte de douleur, le lendemain.
Pour les venger, il entreprend la lutte contre les espions allemands. Il adopte un pseudonyme en hommage à la fois au Chantecler d'Edmond Rostand et à Monsieur Lecoq, personnage d'Émile Gaboriau. Dès l'entrée en guerre, il part sur le front mais, considéré comme le meilleur détective au monde, il est rapidement rappelé à Paris pour mener ses enquêtes pour le contre-espionnage français[1].
Un héros de roman populaire
Chantecoq représente l'archétype du héros de roman patriotique revanchard[2], dont son auteur vante les « qualités d’intelligence, de flair, d’audace, d’ardeur et de belle humeur, faisait de lui comme un surfrançais, capable des exploits les plus héroïques… des tours de force les plus formidables »[3]. Ainsi, entièrement dévoué à sa patrie, la noblesse de sa cause accroît ses capacités déjà considérables[4].
Ami de Chantecoq, le savant Jean Aubry met à sa disposition toute une série d'inventions, telles qu'un télégraphe sans fil capable d'intercepter les conversations ennemies, un pistolet soporifique appelé l'« aubryette » et des balles asphyxiantes pour une mitraillette[5].
