La chapelle de style roman date du XVesiècle[a 1]. Elle est dédiée dès l'origine à saint André[a 1]. Une léproserie aurait été implantée sur le lieu de sa construction[a 1]. Celle-ci aurait dépendu de l'abbaye de Saint-Sulpice-en-Bugey près de Tenay[a 1]: cette léproserie serait mentionnée dès 1176 (Hospitali de Chanao)[a 1].
L'espace immédiatement proche de la chapelle est nommé Square Anaïs-Jaccard, le : Anaïs Jaccard fut une militante du patrimoine local qui fut particulièrement investie dans la protection de la chapelle[2].
Bâti
Le bâti est relativement bas et étriqué (longueur: 20 mètres; largeur: 7 mètres)[a 1]. Il est constitué d'une nef unique[a 1]. Un petit narthex se situe sous le campanile dont la cloche est toujours visible[a 1]. La charpente date du XVesiècle et ne semble pas avoir été renouvelée[a 1]
La cloche de 55 kg date de 1835 et fut fondue par Burdin (Lyon)[a 1].
Intérieur
On trouve à l'intérieur cinq croix de consécration[a 1]. Lors de travaux de restauration, des fresques ont été mises au jour: elles représentent saint Antoine ou encore saint André[a 1]. Est également visible, une sculpture d'un angelot tenant le blason savoyard[a 1].
Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel: Montluel, Balan, Béligneux, Bressolles, Dagneux, La Boisse, Niévroz, Pizay, Sainte-Croix, , 296p. (ISBN2-907656-30-9)