Chapelle des Pénitents de Montagnac
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Chapelle des Pénitents de Montagnac | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Type | Chapelle | |||
| Début de la construction | XIIIe siècle | |||
| Protection | ||||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Région | Occitanie | |||
| Département | Hérault | |||
| Ville | Montagnac | |||
| Coordonnées | 43° 28′ 52″ nord, 3° 28′ 54″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Hérault
Géolocalisation sur la carte : Languedoc-Roussillon
Géolocalisation sur la carte : France
| ||||
| modifier |
||||
La chapelle des Pénitents de Montagnac est une chapelle située à Montagnac dans le département français de l'Hérault et la région Occitanie.
La chapelle possède une entrée située au 21 avenue Pierre-Sirven, soit mitoyenne de l'école privée Puységur dont elle constitue une ancienne dépendance.
Historique
Cet édifice appartient à l’ancien couvent des Augustins[1].
Après avoir été un lieu de culte jusque dans les années 1960, elle sert d'entrepôt avant de terminer en dépotoir[2]. Lors d'une inondation, le bâtiment est submergé par plus d'1,5 m d'eau[3].
Elle est acquise en 2015 par M. Olivier Fury, en vue de restauration[4],[5]. Le budget de restauration s'élève à 360 000 euros[6], sans subventions. Le chantier reçoit à plusieurs reprises la visite d'un architecte des bâtiments de France[7].
Procédure correctionnelle
En dépit du soutien du maire de la ville[8], et d'une lettre de félicitations de Brigitte Macron[9], la Direction régionale des Affaires culturelles assigne en justice le propriétaire des lieux, estimant que la rénovation s'est faite « sans déclaration ou accord préalable »[10]. Le , le procureur requiert 6 000 € d’amende , et donc la destruction, sous six mois, du sol en béton ciré, du podium érigé au-dessus de la crypte ou encore d’une mezzanine[11].
Le tribunal correctionnel suivant ces réquisitions, le propriétaire est donc condamné le . Il annonce alors faire appel. L'Association de sauvegarde du monastère des Augustins de Montagnac demande à la mairie d'ouvrir les lieux au public afin de le laisser juger du travail réalisé[7].
Mobilier
S'y trouve une cloche datant de 1603 et qui porte l'inscription « Mon ton appelle le peuple ». Cette cloche a été offerte par l'évêché en 1982 à l'église Saint-Augustin de La Grande-Motte.
Elle contient des autels de gypseries datant du XVIIe siècle, des décors du XVIIIe siècle et des peintures du XIXe siècle[12].