Charles-Antoine Hourier-Eloy, né le à Mailly (Somme) mort le à Mailly, est un homme politique français.
En , Charles-Antoine Hourier-Eloy est élu député du département de la Somme, le septième sur treize, à la Convention nationale[1].
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution[2]. En , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[3]. En mai, il est à également absent lors du scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze[4]. En brumaire an III (), il est élu membre de la Commission des Vingt-et-Un chargée d'examiner la conduite de Jean-Baptiste Carrier (député du Cantal), accusé d'avoir provoqué des fusillades et des noyades durant sa mission à Nantes. En pluviôse an III (), il est envoyé en mission dans le département de l'Aisne afin de afin d'assurer la libre circulation des subsistances[5].
Élu, le 4 brumaire an IV, par ses collègues de la Convention, membre du Conseil des Cinq-Cents, il fit adopter, la même année, un projet déterminant le prix du papier timbré, et devint, en l'an V, secrétaire de l'assemblée, d'où il sortit l'année d'après, pour être nommé administrateur de la régie de l'enregistrement et des domaines. Il devint (3ejour complémentaire de l'an X) administrateur du Prytanée français.