Il est arrêté le à Besançon, transféré à Bordeaux le 18, condamné à mort par un tribunal allemand le et fusillé six jours plus tard[1],[2] au camp de Souge avec seize compagnons[3],[9],[5]. Une lettre, adressée à un ami, maculée de son sang, est conservée au musée de la Résistance et de la Déportation[10]. Apprenant son sort, l'équipe de rugby de Besançon décide de stopper la saison et commémore depuis, chaque année, la mémoire de son camarade[2],[11],[12],[13].