Originaire de Québec, Charles Deblois étudie au Petit séminaire de Québec puis entre au Grand Séminaire. Il est ordonné prêtre le à l'église de la Cité universitaire[2]. Il œuvre au séminaire de Saint-Georges[3], puis exerce son ministère en paroisse à Plessisville, à la paroisse Saint-Yves de Sainte-Foy, à Saint-Férréol-les-Neiges[4] ainsi qu'à Saint-Georges où il est curé[5]. En 1970 il suit une formation universitaire en communication[6], puis anime le magazine d'information religieuse « 5 D » à la télévision de Radio-Canada en 1972 et 1973[7]. Il est également journaliste au quotidien L'Action[8] (devenu plus tard « À Propos ») entre 1970 et 1974. Il travaille ensuite pour la télévision à Télé-Capitale, à Québec[9] alors qu'il est toujours prêtre[10]. Il est en particulier correspondant parlementaire à l'Assemblée nationale. En il est choisi pour être l'un des deux premiers animateurs de la télédiffusion des débats parlementaires[11], tout en restant à l'emploi de Télé-Capitale et du réseau TVA. Il passe cependant à la radio de Radio-Canada à Québec en [12].
Après avoir abandonné la prêtrise entre 1981 et 1988, il accepte d'être candidat pour le Parti progressiste-conservateur de Brian Mulroney en vue des élections fédérales de 1988[13]. Le , il est élu dans la circonscription de Montmorency—Orléans. À la Chambre des communes, il est élu en vice-président adjoint des comités pleinier. Candidat à un deuxième mandat, il est battu par le bloquiste Michel Guimond dans la nouvelle circonscription de Beauport—Montmorency—Orléans en 1993. Après sa carrière politique, il est nommé commissaire à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR), fonction qu’il occupe jusqu’en 2002[4].