Charles Duquesnoy

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Nom de naissance
Charles Joseph DuquesnoyVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnoms
Commandant Frédé, FreddyVoir et modifier les données sur Wikidata
Charles Duquesnoy
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Nom de naissance
Charles Joseph DuquesnoyVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnoms
Commandant Frédé, FreddyVoir et modifier les données sur Wikidata
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Charles Duquesnoy né le à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) et mort au combat le à Saint-André-en-Barrois (Meuse), est un militant communiste français, responsable FTP dans le Pas-de-Calais puis dans la Meuse à partir de .

Charles Joseph Duquesnoy est issu d'une famille ouvrière du Pas-de-Calais[1]. Il s'engage dans la Résistance pendant l'Occupation. Responsable FTPF à Frévent, les gendarmes le préviennent qu'il est très activement recherché par les polices françaises et allemandes[2].

Il est envoyé en dans la Meuse avec neuf autres résistants FTPF du Pas-de-Calais pour organiser le maquis meusien décapité par les Allemands en [3]. Avec Marcel Petit[1] (Capitaine Marcel), originaire comme lui du Pas-de-Calais, Catherine Varlin (Catherine), envoyée depuis Toulouse par les FTP-MOI pour prendre la tête des maquis d'évadés soviétiques et Pierre Jolly (Robert), officier en retraite, maire de Souilly, il organise et coordonne les maquis FTP meusiens sous le nom de Commandant « Frédé » ou « Freddy »[1].

Il est tué, à l'âge de 22 ans, le lors de l'attaque par les Allemands de la ferme de Raymond Cordier qui l'héberge à Saint-André-en-Barrois[1].

Marié et père d'une petite fille au moment de sa mort, son épouse attend un second enfant[1]. Trois jours plus tard, le département de la Meuse est libéré en totalité.

En 1945, Pierre Jolly écrit à son propos : « Le commandant Duquesnoy Charles était un chef dans toute l'acception du terme. Ses connaissances militaires et son aptitude au commandement égalaient celles d'un bon officier d'une armée régulière, fait remarquable chez un homme qui n'avait jamais reçu aucune formation professionnelle. Sa mâle figure où brillaient deux yeux intelligents, sa haute et fière stature, son allure martiale, toute sa personne contribuaient à donner à tous une impression de force et de sécurité. Il en imposait, comme il avait conquis l'estime et l'affection de tous.[4] ».

Hommages posthumes

Notes et références

Voir aussi

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