En , il est contacté par des résistants FTPF venus du Pas-de-Calais[3] et commandés par Charles Duquesnoy, qui lui proposent de participer à la création puis à la direction des FTP meusiens. Comme responsable départemental des FTP, il travaille en liaison avec le responsable FFI[4], et fait preuve d'une «grande efficacité»[5].
À la Libération, après le décès de Jean Bertrand, alias Agnelet, les FTP proposent sa candidature et obtiennent pour lui le poste de chef d'état-major des Forces françaises de l'intérieur de la Meuse.
↑Gilbert Grandval et A. Jean Collin, Libération de l'Est de la France, Hachette, 1974, page 95
↑Pierre Denis, La Libération de la Lorraine: 1940-1945, Éditions Serpenoise, 2008, p.68(ISBN2876927640).
↑Pierre Mangin, De la Meuse à la Moselle avec l'armée Patton: septembre-octobre 1944, 1997, p.199.
↑Olivier Forcade, Éric Duhamel et Philippe Vial, Militaires en République, 1870-1962, les officiers le pouvoir et la vie, p. 343, éd. Publications de la Sorbonne, 1999, (ISBN2859443622)
Bibliographie
Claude Collin, L'été des partisans: les FTP et l'organisation de la Résistance en Meuse, Presses universitaires de Nancy, , p.87, 89, 106, 107, 111, 113, 114, 140, 142, 144, 159, 175.
Pierre Mangin, De la Meuse à la Moselle avec l'armée Patton: septembre-, p. 154-199,éd. Imprimerie Typo-Lorraine, 1997