Charles Lagier
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| Directeur Œuvre d'Orient | |
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| - | |
| Protonotaire apostolique |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Charles Martin Lagier |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Fratrie |
Camille Lagier (d) |
| Distinctions |
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| Monseigneur |
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Charles Martin Lagier, né le à Saint-Siméon-de-Bressieux (Isère), dans une fratrie de six enfants dont trois deviennent prêtres, et mort le à Paris, est un prêtre français du diocèse de Grenoble, directeur général de L'Œuvre des Écoles d'Orient du au .
Formation
Charles Martin Lagier est né dans une fratrie de six enfants dont trois deviennent prêtres.
Charles Lagier est élève au séminaire de Romans avant d'être accueilli au séminaire de Montpellier puis d’aller achever ses études au Séminaire français de Rome.
Il est ordonné prêtre en 1893. Il revient à Grenoble où il est nommé vicaire à Villeurbanne et 4 ans après à Saint-Bruno de Voiron. C’est à ce poste qu’il devait rencontrer Félix Charmetant pour accepter plus tard de devenir son collaborateur le .
L'Œuvre d’Orient
Charles Lagier est arrivé à L'Œuvre des Écoles d'Orient pour devenir le 1er collaborateur du directeur, Félix Charmetant le .
En 1902 il est nommé sous-directeur de L'Œuvre des Écoles d'Orient, membre du conseil central de L’Œuvre des Écoles d’Orient.
Il est nommé directeur général de l’Œuvre, le [1].
À son arrivée, les associés de l’Œuvre étaient au nombre de dix mille. Il la quitte en ayant multiplié par 30 ce nombre.
Il accorda une importance accrue à la rédaction du Bulletin[2] dont le nombre d’exemplaires ne cesse d’augmenter pendant la période de sa direction de L’Œuvre d’Orient.
Le nom de l'association change en [pourquoi ?] puisque les mots "des Écoles" ne figureront plus dans son intitulé pour s'appeler dorénavant "L’Œuvre d’Orient"[3]. Il[Qui ?] présente le premier volume de son livre « L’Orient Chrétien », en 1935[4], mais la parution du second volume du livre qui traite, en 600 pages, de l’an 850 à l’an 1204, attendra 1950[5].
Il établit une section de L’Œuvre d’Orient en Belgique et au Luxembourg qui lui apportèrent le même concours fraternel. En 1949, il envoya Georges Marolleau au Canada et jusqu’au Mexique[6] pour accomplir un travail identique.
Centenaire de L’Œuvre d’Orient
Il avait fêté le cinquantième anniversaire de l’Œuvre des Écoles d’Orient en 1906, puis le quatre-vingtième en 1936. En le félicitant[De quoi ?][Quand ?], le cardinal Verdier, avait dit, « Vous en verrez le centenaire, Monseigneur[7]. » « Et pourquoi pas, Éminence ? » avait-il répliqué. La prédiction devait se réaliser après pratiquement 60 ans de présence et de travail à L’Œuvre d’Orient. Charles Lagier fêtait le centenaire[8] de « son » Œuvre d’Orient en conviant ses amis à une messe d’action de grâce à Notre-Dame de Paris.
