Charles Léon Cardon

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Décès
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BruxellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Brussels Cemetery - Section 14 (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Charles Léon Cardon
Naissance
Décès
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BruxellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Brussels Cemetery - Section 14 (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Distinctions
Vue de la sépulture.

Charles Léon Cardon, né à Bruxelles le et mort dans la même ville le , est un artiste peintre, collectionneur d'art et mécène belge.

Famille

Charles Léon Cardon, né Quai aux Briques no 78 à Bruxelles le , est le fils de Jean Bernard Cardon (1822-1882), peintre décorateur, de Moorsel (Alost), et de Marie Élisabeth Vandevelde (1825), d'Anvers[1], qui s'étaient mariés à Bruxelles[2] le 10 août 1847.

Carrière

Plafond de la grande galerie du palais royal de Bruxelles.

Charles Léon Cardon expose pour la première fois au Salon de Bruxelles de 1872[3]. Formé par l'architecte Alphonse Balat, il se fait surtout connaître du public grâce à ses travaux décoratifs réalisés au palais royal de Bruxelles, à l'Hôtel de ville de Bruxelles et aux musées de la ville[4],[5].

Membre de la Commission directrice des musées des beaux-arts, il en devient le président en 1895. Il est également, en 1898, nommé vice-président de la Commission royale des monuments et des sites. Il est membre de la Commission de surveillance du musée d'Art et Histoire du Cinquantenaire, institutions, où il joue un rôle majeur dans la présentation et l'ordonnance des collections nationales. Lui-même collectionneur, il réunit dans son hôtel particulier un prestigieux ensemble de tableaux et d'objets d'art. Il lègue au Musée ancien plusieurs œuvres, notamment : Ferme de maraîchers de Jan Siberechts, Instruments de musique d'Evaristo Baschenis, deux œuvres de Pourbus, et une tapisserie : La Décollation de saint Paul[4].

Il organise plusieurs rétrospectives artistiques : van Dyck à Anvers (1899), Les Primitifs et la Toison d'or à Bruges (1902 et 1907), Le XVIIe siècle flamand et la miniature à Bruxelles (1910 et 1912). Fort de ses connaissances, il laisse plusieurs écrits, sous formes d'articles, tels Antoine van Dyck et les portraitistes de l'époque d'Albert et d'Isabelle, Le Polyptique des frères Van Eyck, Les fresques de Leys[4].

Charles Léon Cardon meurt inopinément, à l'âge de 70 ans, le , Quai au Bois à brûler no 63 à Bruxelles. Trois jours plus tard, ses funérailles sont célébrées sous une escorte militaire avec musique, en présence de Jules Destrée, ministre des Sciences et des arts et de nombreux artistes, en l'église Saint-Jean-Baptiste au Béguinage, à Evere avant son inhumation au cimetière de Bruxelles[6].

Œuvres

Caractéristiques

Son champ pictural couvre les paysages, les natures mortes et les scènes de genre. Il est surtout connu comme l'auteur de plusieurs fresques et vues panoramiques ornant des édifices de Bruxelles[4].

Expositions

Peintures décoratives

Collections muséales

Honneurs

Références

Voir aussi

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