Né à Cambrai le , Charles Quentin milite sous le Second Empire dans les rangs des républicains. Ami de Charles Delescluze, celui-ci le fait rentrer à la rédaction du Réveil en [1]. Pour plusieurs articles contre l'Empire, Quentin encourt un certain nombre de condamnations: 2 000 francs d’amende en , pour avoir prononcé le un discours sur la tombe de Alphonse Baudin au cimetière Montmartre; deux mois de prison en 1869 à l’occasion d’un procès contre le Réveil (Quentin avait été arrêté le ); trois mois de prison et 1 000 francs d’amende en , toujours à l’occasion de poursuites dirigées contre le journal[1].