Charles Thierry de La Prévalaye
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Charles Thierry de La Prévalaye | |
| Surnom | « Achille le blond » |
|---|---|
| Naissance | ~ 1749 Rennes |
| Décès | (à 74 ans) Rennes |
| Origine | Français, Breton |
| Allégeance | |
| Grade | Maréchal de camp |
| Commandement | Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères |
| Conflits | Guerre de Sept Ans Guerres de la Révolution française Chouannerie |
| Faits d'armes | Expédition de Quiberon |
| Distinctions | Chevalier de Saint-Louis |
| modifier |
|
Charles-Corneille-Placide Thierry, chevalier de La Prévalaye, né vers 1749 au château de La Prévalaye à Rennes et mort le dans la même ville[1], est un militaire français et un général chouan.
Il naît vers 1747 au château de La Prévalaye, près de Rennes[2]
Il est le fils de Bernardin Pierre Thierry, marquis de La Prévalaye, chef d'escadre des armées navales et commandeur de Saint-Louis et de son épouse Marie Jeanne Geneviève de Robien.
En 1765 il commence à servir dans l'armée de Lorraine jusqu'à l'union de ce duché à la France l'année suivante[2].
En 1767, La Prévalaye est élevé au grade de sous-lieutenant, puis il devient lieutenant en 1772 et capitaine en 1779[2]. Il passe ensuite major au 9e régiment de chasseurs à cheval, aussi appelé régiment de chasseurs de Lorraine[2].
Le , il épouse Reine Guillemette Langlé de la Gaillardière, née le .
En 1789, La Prévalaye est élevé à la dignité de chevalier de Saint-Louis et en 1791 il est nommé lieutenant-colonel[2].
Sous la Révolution française, il rejoint l'armée des émigrés et participe à l'expédition de Quiberon avec le grade de colonel[2].
En 1799, le comte d'Artois le nomme à la tête de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères avec le grade de Maréchal de camp[2]. Il succède ainsi à Aimé Picquet du Boisguy, alors emprisonné au château de Saumur.
Il organise les troupes chouannes dans les environs de Rennes et prend le surnom d'Achille-le-blond.
Cependant l'insurrection échoue. Le , La Prévalaye écrit au général La Barollière qu'il accepte les conditions de paix du général Gabriel de Hédouville[3]. Le , il fait sa soumission et commence le licenciement de ses troupes[3].
Le , il adresse un ordre de licenciement pour les troupes[4].
Au moment de la Restauration, La Prévalaye est confirmé dans son grade de Maréchal de camp le [2].