Chastel-Marlhac

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Nom localMeroliacum
TypeOppidum, vestiges de château fort
Début constructionVIe siècle
Destination initialeCitadelle
Chastel-Marlhac ou château de Merlat
Image illustrative de l’article Chastel-Marlhac
Vue de la table basaltique où se trouvait l'oppidum.
Nom local Meroliacum
Type Oppidum, vestiges de château fort
Début construction VIe siècle
Destination initiale Citadelle
Protection Logo des sites naturels français Site inscrit (1996)
Coordonnées 45° 19′ 30″ nord, 2° 30′ 39″ est
Pays Drapeau de la France France
Région historique Auvergne
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Commune Le Monteil
Géolocalisation sur la carte : Cantal
(Voir situation sur carte : Cantal)
Chastel-Marlhac ou château de Merlat
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
(Voir situation sur carte : Auvergne-Rhône-Alpes)
Chastel-Marlhac ou château de Merlat
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Chastel-Marlhac ou château de Merlat

Chastel-Marlhac est l'ancien chef-lieu de la commune du Monteil[1]. C'est aussi le site d'une citadelle antique (l'ancien oppidum Meroliacense)[2] qui se trouve en partie sur la commune de Vebret, dans le département du Cantal, en France.

Plateau basaltique isolé, d'environ 1 000 m de long sur 800 m de large, avec un front de prismes basaltiques d'environ 25 à 30 m de haut et un lac (asséché) correspondant au site de Meroliacum[3] décrit par Grégoire de Tours dans L'histoire des Francs :

« Ce lieu, fortifié par la nature, était assis sur un rocher taillé à pic ; un escarpement de cent pieds et plus de haut en formait l'enceinte ; au milieu il y avait un grand lac d'eau limpide, très agréable à boire. De l'autre part sourdaient des sources assez abondantes pour former un cours d'eau vive qui s'échappait par la porte. La place était si vaste que ceux qui l'habitaient cultivaient la terre dans l'intérieur des murs et récoltaient des fruits en abondance[3]. »

Le site est de création ancienne, ancien camp retranché rappelant les oppida gaulois.

La vue du haut du plateau domine la vallée de la Sumène, avec la continuité des maisons que constituent Vebret et ses hameaux de Couchal, les Lempradets et Montpigot ; sur la droite les gorges du Violon, La Monselie et Antignac ; au loin les monts du Cantal ; en face le Cézallier et l'Artense jusqu'au Puy de Sancy, les Orgues de Bort et, à perte de vue, le plateau granitique du Limousin.

Toponymie

La liste des noms attribués à Chastel-Marlhac au cours des siècles[4] montre son occupation constante depuis le Moyen Âge.
Entre parenthèses, les noms des documents notables où le village est cité.

  • Meroliacense castrum, VIe siècle

(Gregorii Turon. Histor. franc., L.III. cap.13)

  • Chastel-Marlac, 1185
  • Castelt Marlat, 1218
  • Chastel-Marlhac ; Castrum Marlhalum, 1441
  • Castrum Marlhaci, 1535
  • Chastel Marilhac, 1607
  • Marlhat, 1628
  • Chastel Marlliac, 1658 )
  • Chastel Marliac, 1668
  • Chastel Merliac, 1686 ( état civ. de Trizac)
  • Chastel Marlhat, 1744
  • Chastel Marlat, 1786 (arch. dép.s. C, 1.45)
  • Chastel Marsiac (Cassini)
  • Chastel (État-Major)
  • Chastel-Merlhac, 1855 (Dict. stat. du Cantal)

Histoire

Monument

Notes et références

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