Chastel-Marlhac
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| Chastel-Marlhac ou château de Merlat | ||||
Vue de la table basaltique où se trouvait l'oppidum. | ||||
| Nom local | Meroliacum | |||
|---|---|---|---|---|
| Type | Oppidum, vestiges de château fort | |||
| Début construction | VIe siècle | |||
| Destination initiale | Citadelle | |||
| Protection | ||||
| Coordonnées | 45° 19′ 30″ nord, 2° 30′ 39″ est | |||
| Pays | ||||
| Région historique | Auvergne | |||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | |||
| Département | Cantal | |||
| Commune | Le Monteil | |||
| Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Géolocalisation sur la carte : France
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Chastel-Marlhac est l'ancien chef-lieu de la commune du Monteil[1]. C'est aussi le site d'une citadelle antique (l'ancien oppidum Meroliacense)[2] qui se trouve en partie sur la commune de Vebret, dans le département du Cantal, en France.
Plateau basaltique isolé, d'environ 1 000 m de long sur 800 m de large, avec un front de prismes basaltiques d'environ 25 à 30 m de haut et un lac (asséché) correspondant au site de Meroliacum[3] décrit par Grégoire de Tours dans L'histoire des Francs :
« Ce lieu, fortifié par la nature, était assis sur un rocher taillé à pic ; un escarpement de cent pieds et plus de haut en formait l'enceinte ; au milieu il y avait un grand lac d'eau limpide, très agréable à boire. De l'autre part sourdaient des sources assez abondantes pour former un cours d'eau vive qui s'échappait par la porte. La place était si vaste que ceux qui l'habitaient cultivaient la terre dans l'intérieur des murs et récoltaient des fruits en abondance[3]. »
Le site est de création ancienne, ancien camp retranché rappelant les oppida gaulois.
La vue du haut du plateau domine la vallée de la Sumène, avec la continuité des maisons que constituent Vebret et ses hameaux de Couchal, les Lempradets et Montpigot ; sur la droite les gorges du Violon, La Monselie et Antignac ; au loin les monts du Cantal ; en face le Cézallier et l'Artense jusqu'au Puy de Sancy, les Orgues de Bort et, à perte de vue, le plateau granitique du Limousin.
Toponymie
La liste des noms attribués à Chastel-Marlhac au cours des siècles[4] montre son occupation constante depuis le Moyen Âge.
Entre parenthèses, les noms des documents notables où le village est cité.
- Meroliacense castrum, VIe siècle
(Gregorii Turon. Histor. franc., L.III. cap.13)
- Chastel-Marlac, 1185
- Castelt Marlat, 1218
- Chastel-Marlhac ; Castrum Marlhalum, 1441
- Castrum Marlhaci, 1535
- Chastel Marilhac, 1607
- Marlhat, 1628
- Chastel Marlliac, 1658 )
- Chastel Marliac, 1668
- Chastel Merliac, 1686 ( état civ. de Trizac)
- Chastel Marlhat, 1744
- Chastel Marlat, 1786 (arch. dép.s. C, 1.45)
- Chastel Marsiac (Cassini)
- Chastel (État-Major)
- Chastel-Merlhac, 1855 (Dict. stat. du Cantal)
