Église Saint-Victor-et-Sainte-Madeleine de Chastel-Marlhac
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| Église Saint-Victor-et-Sainte-Madeleine de Chastel-Marlhac | ||||
Le clocher de l'église. | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Culte | Catholique romain | |||
| Type | Église | |||
| Début de la construction | XIIe siècle | |||
| Style dominant | Art roman auvergnat | |||
| Protection | ||||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | |||
| Département | Cantal | |||
| Commune | Le Monteil | |||
| Section | Chastel-Marlhac | |||
| Coordonnées | 45° 19′ 21″ nord, 2° 30′ 57″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Géolocalisation sur la carte : France
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L'église Saint-Victor-et-Sainte-Madeleine est une église de style roman auvergnat située à Chastel-Marlhac, section de la commune du Monteil dans le département français du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.
L'église romane a été construite au XIIe siècle et modifiée au XVe siècle[1].
Elle était le siège d'un prieuré de filles nobles dépendant de l'abbaye de Blesle en Brivadois[2].
En 1794, le citoyen Chou-fleur Roux, commandant d'un détachement envoyé par le Comité révolutionnaire, fit tomber le clocher, brûler les statues et autres objets de culte afin de donner une leçon de civisme révolutionnaire aux habitants de Marchastel (Chastel-Marlhac ?) dont les enfants avaient sonné le tocsin. Il exigea que tous les paysans de la paroisse assistent au saccage de leur église et rapporte que l'assistance versait des pleurs et des sanglots qu'il attribue à leur regrets d'avoir défié la Déesse Raison.
L'église a été érigée en succursale du Monteil en 1808.
Le clocher-mur porte la date de sa reconstruction en 1822.