Chat dans la musique
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Le chat a inspiré de nombreux compositeurs et musiciens.
Dans le domaine de la musique classique, le chat a inspiré les artistes de plusieurs siècles[1]. Une des premières occurrences du chat en musique occidentale est d’Adriano Banchieri dans son Contrapunto bestiale ou Festin de Jeudi-Gras (1608). Par la suite, d’autres compositions notables incluent (entre parenthèses, l’instrument de musique qui interprète le chat) :
- Carlo Farina, Capriccio stravagante, Il gatto, 1627 (violons) ;
- Domenico Scarlatti, sonate K. 30, L. 499, Fugue du chat (clavecin) - les premières notes de cette sonate ont été « composées » par le chat du compositeur en marchant sur le clavier de son clavecin[2],[3],[4]
- Heinrich Ignaz Franz Biber, sonate en la majeur, Le Chat (violon) ;
- Marc-Antoine Charpentier, Trio des grotesques (de La Comtesse d'Escarbagnas) ;
- Robert Lucas de Pearsal, Duetto buffo di due gatti dit aussi Duo des chats, 1825 (deux sopranos) ;
- Maurice Ravel, L’Enfant et les Sortilèges, Le Chat et La Chatte, 1919-1925 (baryton, mezzo-soprano) ;
- Sergueï Prokofiev, Pierre et le loup (clarinette), 1936 ;
- Hans Werner Henze, La Chatte anglaise, livret Edward Bond, d’après une nouvelle d’Honoré de Balzac[5].
- Igor Stravinsky, Berceuses du chat, quatre chants composés en 1915 et 1916.
D’autre part, Benjamin Britten, dans sa cantate Rejoice in the Lamb, adapte le poème My Cat Jeoffry de Christopher Smart (1722-1771), Peggy Lee prête sa voix aux deux siamois de La Belle et le Clochard (« We are Siamese if you please, we are Siamese if you don’t please ») et Broadway découvre la comédie musicale Cats, d’après T. S. Eliot.
