Chirassimont

commune française du département de la Loire From Wikipedia, the free encyclopedia

Chirassimont est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Chirassimont
Chirassimont
Vue du village depuis l'est en 2022.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays entre Loire et Rhône
Maire
Mandat
Jean-Paul Jusselme
2020-2026
Code postal 42114
Code commune 42063
Démographie
Gentilé Casamontois, Casamontoises[1]
Population
municipale
387 hab. (2023 en évolution de −3,25 % par rapport à 2017)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 52″ nord, 4° 17′ 10″ est
Altitude Min. 469 m
Max. 764 m
Superficie 10,69 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Coteau
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Chirassimont
Géolocalisation sur la carte : France
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Chirassimont
Géolocalisation sur la carte : Loire
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Chirassimont
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Chirassimont
Liens
Site web https://www.chirassimont.fr/
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Géographie

Communes limitrophes

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 880 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Machézal à 2 km à vol d'oiseau[8], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 819,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

Typologie

Au , Chirassimont est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (64,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %), forêts (12,2 %), terres arables (6,2 %), zones urbanisées (2,4 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

Au XIIIe siècle, le village s'appelait « Chasal Symont », ce qui veut dire « Maison de Simon »[16].

On relève mention de l'église dès 1203. Elle dépendait sans doute du monastère Saint-Irénée de Lyon. En 1410, pendant la guerre de Cent Ans, les habitants demandèrent à leur seigneur, le duc de Bourbon, sire de Beaujeu, l'autorisation de fortifier leur église afin de se mettre à l'abri des gens de guerre qui ravageaient le pays. Cette construction conservera son aspect défensif jusqu'en 1891, date à laquelle elle fut remplacée par l'église actuelle. De la vieille construction il ne reste que le porche et les colonnettes en calcaire qui ont été incorporées dans le mur du jardin de la cure à gauche de l'église actuelle.

Le village a conservé la tradition d'une implantation textile qui comprenait au début du XIXe siècle de nombreux tissages de soieries à la main. C'est aussi à Chirassimont que fut montée, au début du XIXe siècle, la plus ancienne mécanique pour la filature du coton, avant que s'élèvent les ateliers de Charlieu, Roanne, Saint-Germain-Laval, Régny et Saint-Just-la-Pendue. Au début des années 1980, il restait deux petites usines textiles qui occupaient ensemble une cinquantaine de salariés et aussi une demi douzaine de tisseurs à domicile de voiles pour rideaux.

Politique et administration

Mairie
Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Claude Jusselme    
mars 2001 2014 Paul Valois    
2014 en cours
(au 28 mai 2020)
Jean-Paul Jusselme[17]
Réélu pour le mandat 2020-2026[18]
   
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2023, la commune comptait 387 habitants[Note 2], en évolution de −3,25 % par rapport à 2017 (Loire : +1,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7201 2511 5691 9992 0622 1762 2751 1881 155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1951 2051 1951 1591 1121 0351 017919904
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
897908849770781765707697642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
649581516417409364382379376
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
405399387------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

Ruines de la tour de Vareille

Ruines de la tour de Vareille.

Située sur la route qui conduit à Fourneaux, c'est tout ce qui reste de l'énorme tour carrée de 4 étages[16], qui protégeait un angle de l'ancien château fort médiéval ayant longtemps appartenu aux seigneurs de Rossy et à la famille de Sainte Colombe. Le château aurait été assiégé, brûlé et détruit par les Huguenots vers 1570 au cours des guerres de religion.

L'origine de cette maison forte restera probablement inconnue car ses archives ont été détruites pendant la Révolution.

Elle date du début du XVIe siècle. Malheureusement, la gaine de la vaste cheminée du second étage, ménagée dans la muraille a entraîné sa ruine et s'est écroulée à moitié de la base au sommet ; mais ses ouvertures étroites, ses créneaux, ses archières n'ont rien perdu de leur caractère initial et la ruine est impressionnante.

Selon la légende, transmise dans le village, quand la tour tombera, une grande catastrophe sera à venir.[réf. nécessaire]

Voir aussi

Notes et références

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