Après les élections européennes de 2019, elle devient vice-présidente de la délégation pour les relations avec le Japon. Elle en prend la présidence en [2].
En 2021, elle est la rapporteure du Parlement européen au titre de la proposition de régulation relative à un marché intérieur des services numériques (Législation sur les services numériques). Cette régulation prévoit des dispositions freinant la propagation de contenus illégaux, une plus grande transparence des services numériques, et une meilleure protection des droits des citoyens européens sur internet[3].
En , elle est désignée tête de liste sociale-démocrate en vue des élections européennes de [4]. Lors de la campagne, elle cosigne avec la Première ministre Mette Frederiksen une tribune appelant à instaurer un âge minimal de 15 ans pour l'utilisation des réseaux sociaux dans l'Union européenne[5]. Sa liste termine en deuxième position du scrutin derrière le Parti populaire socialiste, en remportant 15,6% des suffrages eu deux sièges[6]. Après le scrutin, elle est élue vice-présidente du Parlement[7].