Christian Galan

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Christian Galan
Christian Galan en 2025.
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Société française des études japonaises (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse

Christian Galan, né en 1960 à Toulouse, est un japonologue français, professeur en langue et civilisation japonaises à l’université Toulouse-Jean-Jaurès (anciennement Toulouse-le Mirail) et chercheur à l'IFRAE (Institut français de recherche sur l'Asie de l'Est, ancien Centre d’études japonaises, CEJ) de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco, Paris)[1]. Il a consacré l'essentiel de ses travaux à l'étude de l'histoire de la pédagogie et de l'éducation au Japon ainsi qu'aux réformes éducatives actuelles et à la sociologie des jeunes et de l'enfance dans ce pays[2].

Sorti de l’École normale d’instituteurs de Toulouse en 1982, Christian Galan exerce comme instituteur avant d'intégrer l’Inalco où il soutient sa thèse en 1997[3], puis son habilitation à diriger des recherches en 2006[4]. Ses enseignements à l’université Toulouse-Jean-Jaurès portent sur la langue ainsi que sur l’histoire et la société japonaises[5].

Ses domaines de recherche concernent essentiellement l’étude du système éducatif japonais dans ses différentes dimensions, historiques et pédagogiques notamment. Son parcours de chercheur s’est organisé autour de six grands axes auxquels se rattachent ses différentes publications : l’enseignement de la lecture au Japon : histoire, politique et pédagogie[6] ; le système d’écriture du japonais et la question de l’illettrisme[7] ; l’enseignement du japonais en France et en Europe[8] : politique et recherche sur la pédagogie[9] ; l’histoire du système éducatif japonais : passage de l’éducation de l’époque d’Edo à l’éducation durant l’ère Meiji, chronologie de l’histoire de l’éducation et étude de quelques époques charnières[10], transferts de savoir-faire en matière d’éducation entre le Japon et la Chine[11], etc. ; les réformes actuelles du système éducatif japonais et notamment celle des universités[12]; l’histoire de l’enfance et des jeunes au Japon[13].

Au sein de l'IFRAE, il dirige le groupe de recherche « Éducation, enfance-s et société en Asie de l'Est » (anciennement « Éducation, enfance-s et société dans le Japon contemporain »)[14] et co-dirige avec Emmanuel Lozerand (d) le groupe de recherche « Discours et débats de l’ère Meiji »[15]. Il est également directeur de l’antenne toulousaine de l'IFRAE (anciennement CEJ), co-directeur avec Emmanuel Lozerand (d) de la Collection « Japon » aux Belles-Lettres[16], et co-directeur avec Yves Cadot de la revue Études japonaises de la section de japonais de l'université Toulouse-Jean Jaurès[17].

Depuis 2010, il est chargé d’une mission d’inspection générale pour l’enseignement du japonais en France auprès du ministère de l’Éducation nationale[18]. C'est durant sa mission qu'est créé en 2016[19] le CAPES externe de japonais, dont la première session se tient l'année suivante en 2017. Il en occupe les fonctions de président du jury de 2017[20] à 2020[21]. À la rentrée scolaire 2022 a lieu le premier détachement d'un enseignant de japonais dans le corps des IA-IPR de japonais[22].

En 2022, il rédige pour le journal Le Monde la tribune « Le système éducatif japonais : quelles leçons immédiates pour notre pays ? »[23] dans un contexte de succession d'annonces relatives à la revalorisation du métier d'enseignant[24] en France.

En 2023, il cofonde avec ses collègues de la section de japonais de l’université Toulouse-Jean Jaurès la revue de japonologie Études japonaises[25]. Il continue également d'intervenir dans les médias[26],[27],[28] afin d’éclairer l’actualité de l'éducation en France à la lumière de l’exemple japonais. À la rentrée de septembre, il met un terme à sa fonction de chargé d'une mission d’inspection générale pour le japonais auprès de l’IGÉSR, après 13 années.

Principales publications

Références

Liens externes

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