Christian Le Tessier de Coulonge
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 62 ans) Azé |
| Nationalité | |
| Activité |
Président de la société de Saint-Vincent-de-Paul |
| Membre de |
Œuvres caritatives catholiques |
|---|---|
| Mouvement |
Cercle du Luxembourg |
| Distinction |
Chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand |
Christian (Marie-Armand) Le Tessier de Coulonge, né le à Château-Gontier et mort le dans son château de Mirvault à Azé[1], est un homme de lettres français du XIXe siècle, président de la société de Saint-Vincent-de-Paul de 1887 à 1902.
Petit-fils de Bernard-Armand-Jean de Bernard du Port (1772-1856), fils de Camille Le Tessier de Coulonge (1812-1871) et d'Aline-Adèle Bernard du Port (1812-1878)[2].
Il fut engagé dans la compagnie franche des tirailleurs éclaireurs parisiens pendant le siège de Paris en 1870-71.
Fervent catholique, il fut membre de la conférence Notre-Dame des Écoles, président du patronage Sainte-Rosalie[3] de la rue de Gentilly à Paris de 1861 à 1902, secrétaire[4] puis président de la conférence littéraire du Cercle du Luxembourg d'Eugène Beluze (cercle catholique des étudiants de Paris), de 1879 à 1887, trésorier puis président de la conférence de Saint-Vincent-de-Paul de Frédéric Ozanam, de 1887 à 1902[5],[6],[7].
En 1891, il « s'éleva avec indignation contre les patrons qui volent aux apprentis leur dimanche et qui par l'excès du travail font une œuvre anti-patriotique parce qu'ils abusent des forces d'une jeunesse dont la France a besoin. »[8].
Publications
- Petit manuel du patronage dans les villes, par un membre de la société de Saint-Vincent de Paul. Société de saint-Vincent de Paul (Paris), 1889[9],[6].
- Contes à ma nièce, par Christian de Coulonge, dessins par E.C. Belville (1863-1931), Paris, Librairie Léon Picquet, 1890[10].
- Eugène Beluze, sa vie et ses œuvres, par Christian de Coulonge, avec une lettre de Mgr d'Hulst, Paris, Ch. Poussielgue, 1893[7].