Christine Beerli naît Christine Kopp[ 1] le 26 mars 1953 à Bienne , dans le canton de Berne . Elle est originaire de la même ville et de Thal , dans le canton de Saint-Gall [ 2] . Elle grandit à Bienne avec ses deux sœurs cadettes[ 3] .
Elle est divorcée[ 1] de Rudolf Beerli, médecin généraliste qu'elle épouse en 1983. Ils n'ont pas d'enfant[ 4] .
Après une maturité gymnasiale de type économique obtenue en automne 1972[ 1] , elle fait des études de droit à l'Université de Berne [ 3] , conclues par une licence en 1976[ 1] .
Elle décroche le brevet d'avocat en 1978 et exerce dans son propre cabinet de 1979 à 1998 à Bienne[ 1] .
Elle commence sa carrière politique en siégeant de 1980 à 1983[ 2] au Conseil de ville (législatif) de Bienne , puis de 1986 à 1991 au Grand Conseil du canton de Berne . Elle préside le groupe radical-démocratique au sein du parlement cantonal[ 1] .
En 1991 , elle est élue au Conseil des États , s'imposant sur le fil face à la candidate des Verts Leni Robert [ 5] . Elle y siège jusqu’en 2003[ 2] . Elle préside le groupe radical de l'Assemblée fédérale de 1996 à 2002[ 1] , s'imposant au sein du groupe parlementaire en septembre 1996 par 28 voix contre 27 à Gerold Bührer [ 6] .
Elle préside la Commission de politique extérieure (CPE) de fin 1997 à fin 1999 et celle de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) de fin 1999 à fin 2001. Elle fait également partie des commissions des affaires juridiques (CAJ) et de la politique de sécurité (CPS), respectivement de fin 1995 à fin 1997 et de fin 1995 à mars 1998, et de celle de l'économie et des redevances (CER) à partir de décembre 1997 . Enfin, elle est déléguée à l'Union interparlementaire de fin 1997 à juin 1998[ 2] .
Christine Beerli échoue dans sa tentative d'élection au Conseil fédéral le 10 décembre 2003 alors qu'elle brigue le siège de Kaspar Villiger . C'est Hans-Rudolf Merz qui est élu. Elle quitte alors la vie politique[réf. souhaitée ] .
Elle appartient à l'aile gauche de son parti et se profile en particulier sur les dossiers de l'Espace économique européen , l'assurance-vieillesse et survivants et le partenariat social [ 5] .
En 1993, elle se désolidarise de son parti pour soutenir la candidature de la socialiste Christiane Brunner au Conseil fédéral [ 5] .
Christine Beerli est élue présidente de Pro Juventute en octobre 1996 , succédant à ce poste à l'ancien conseiller fédéral radical Rudolf Friedrich [ 7] . Elle exerce également la présidence[ Quand ?] de la Commission fédérale de l'alcool[réf. souhaitée ] .
Elle a siégé au Conseil d'administration de la compagnie d'assurances Rentenanstalt[réf. souhaitée ] . Elle préside Swissmedic , l'institut chargé de surveiller le marché des produits thérapeutiques, dès le 1er janvier 2006 et ce jusqu'en 2018[réf. souhaitée ] .
Elle est directrice de la Haute école de technique et d'architecture de Bienne de mai 1998 à octobre 2003 [ 1] , puis du département de la technique et de l'informatique de la Haute école spécialisée bernoise jusqu'en octobre 2007 [ 8] .
Elle est membre de l'Assemblée du Comité international de la Croix-Rouge depuis 2005[réf. souhaitée ] . Le 26 avril 2007, elle a été élue vice-présidente permanente du CICR et a pris ses fonctions le 1er janvier 2008 en remplacement du professeur Jacques Forster [réf. souhaitée ] .