Château de Linardié

From Wikipedia, the free encyclopedia

Début constructionXVe siècle
Fin constructionXIXe siècle
Propriétaire initialFamille de Clergues
Château de Linardié
Image illustrative de l’article Château de Linardié
Vue du château
Type Château
Début construction XVe siècle
Fin construction XIXe siècle
Propriétaire initial Famille de Clergues
Destination initiale Demeure seigneuriale
Propriétaire actuel privé
Destination actuelle Abandonné
Coordonnées 43° 56′ 29″ nord, 1° 57′ 34″ est
Pays Drapeau de la France France
Ancienne province Drapeau du Languedoc Languedoc
Région Occitanie
Département Tarn
Commune Senouillac
Géolocalisation sur la carte : Tarn
(Voir situation sur carte : Tarn)
Château de Linardié
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
(Voir situation sur carte : région Occitanie)
Château de Linardié
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Château de Linardié

Le château de Linardié est un château situé à Senouillac, dans le Tarn (France).

Mentionné au XVe siècle, il est la demeure historique de la famille de Clergue, et a été utilisé entre 1996 et 2006 comme centre d'exposition d'art contemporain, avant d'être abandonné.

Origine

Le château de Linardié est attesté pour la première fois au XVe siècle, dans un acte de justice. Il appartient alors à la famille de Clergue, issue de la noblesse de robe. C'est un certain Manaud de Clergue qui est ainsi seigneur de Linardié. Ses descendants conservent la bâtisse, puisqu'en 1672, dans le compoix, François de Clergue est cité comme possédant « château, jardin, prés, terre, bois, vigne, écurie, pigeonnier, basse-cour, sol et pâture » à Linardié, ainsi qu'une maison au hameau[réf. souhaitée].

Du XVe à la Révolution

Le château aurait été incendié lors des guerres de Religion, en 1573[1]. Restauré, il a subi de premières modifications au XVIIIe siècle, puis plus tard au XIXe siècle.

Malgré les sombres événements de la Révolution française, la même famille parvient à conserver le château des siècles durant. Il est seulement transmis à la famille de Rességuier, par héritage, au travers de Marie-Anne de Clergue, dernière héritière. Finalement, en 1823, Félix-Joseph-François de Rességuier vend le château.

Depuis le XIXe siècle

C'est un négociant en chevaux local, Abraham Mercadier, qui l'acquiert et le transmet à ses descendants. En 1828, le château est très différent d'aujourd'hui. Sur le cadastre, on découvre qu'il présente une tour circulaire à la place de la tour rectangulaire actuelle, ainsi qu'une dépendance agricole en forme de S.

Finalement, à la mort de Suzanne Birot, en 1980, celle-ci lègue la propriété à la ville voisine de Gaillac.[réf. souhaitée] Pendant le recours en justice, la ville de Gaillac a restauré l'édifice, puis l'a confié à une association pour y organiser des expositions d'art contemporain[1],[2]. Des artistes comme Orlan (juillet-), Pascal Dombis (en) (avril-), Edmond Couchot (juillet-), Karl Sims (juillet-) ou Joseph Nechvatal (septembre-) y ont présentés leurs œuvres. Néanmoins, en 2006, après 25 ans de procédure les descendants de la donatrice ont récupéré le château. Le château ayant été mal entretenu et les procédures pénales très longues, les descendants ont été obligé de vendre le bien.

Architecture

Articles connexes

Références

Related Articles

Wikiwand AI