Châtenay-sur-Seine
commune française du département de Seine-et-Marne
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Châtenay-sur-Seine ⓘ est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
| Châtenay-sur-Seine | |||||
Le village, vue vers le nord-est. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Provins | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Bassée - Montois | ||||
| Maire Mandat |
Stéphanie Banos 2020-2026 |
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| Code postal | 77126 | ||||
| Code commune | 77101 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Châtenaisiens | ||||
| Population municipale |
1 049 hab. (2023 |
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| Densité | 81 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 25′ 15″ nord, 3° 06′ 00″ est | ||||
| Altitude | Min. 49 m Max. 118 m |
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| Superficie | 13,03 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Provins | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | chatenay77126.wixsite.com/chatenay-sur-seine | ||||
| modifier |
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Géographie
Localisation
Le village est situé à 12 km au nord-est de Montereau-Fault-Yonne[Carte 1].
Communes limitrophes
Géologie et relief
Le nord-ouest de la commune fait partie de la plaine cultivée du Montois, le sud-est de la plaine alluviale boisée et marécageuse de la Bassée. L'altitude varie de 49 mètres à 118 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 53 mètres d'altitude (mairie)[1].
Châtenay-sur-Seine est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].
Hydrographie
Réseau hydrographique

Le réseau hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :
- la Seine, fleuve long de 774,76 km[3] ;
- la rivière Auxence (ou la Vieille Seine), longue de 34,18 km[4], affluent en rive droite de la Seine ;
- le canal 01 des Gobillons, 0,35 km[7],[Note 1].
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 11,66 km[8].
Gestion des cours d'eau
Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[9].
La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[10],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[11].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[14] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[15]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Brosse-Montceaux à 10 km à vol d'oiseau[18], est de 12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 652,9 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].
Milieux naturels et biodiversité
Espaces protégés
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22].
Un espace protégé est présent sur la commune : le « plan d'eau de la Bachère », objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope, d'une superficie de 30 ha[23].
Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Oiseaux »[25] :
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Châtenay-sur-Seine comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3],[28], la « Rivière Auxence, de Châtenay-sur-Seine à la Confluence » (38,27 ha), couvrant 4 communes du département[29] , et un ZNIEFF de type 2[Note 4],[28], la « vallée de la Seine entre Montereau et Melz-sur-Seine (Bassee) » (14 216,75 ha), couvrant 26 communes du département[30].
- Carte des ZNIEFF de type 1 de la commune.
- Carte des ZNIEFF de type 2 de la commune.
Urbanisme
Typologie
Au , Châtenay-sur-Seine est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[31]. Elle est située hors unité urbaine[32]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[32]. Cette aire regroupe 1 929 communes[33],[34].
Lieux-dits et écarts
La commune compte 73 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[35] (source : le fichier Fantoir) dont Chaupry, la Chapelle.
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (58,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,5% ), eaux continentales[Note 7] (23,3% ), forêts (14,8% ), zones urbanisées (6,4% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8% ), prairies (0,1 %)[36].
Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[37],[38],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].
- Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
- Carte orhophotogrammétrique de la commune.
Planification
La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[39].
La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[40]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].
Logement
En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 441 dont 99,3 % de maisons et 0,7 % d’appartements.
Parmi ces logements, 88,9 % étaient des résidences principales, 3,4 % des résidences secondaires et 7,7 % des logements vacants[Note 8].
La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 88 % contre 9,9 % de locataires et 2 % logés gratuitement[41].
Voies de communication et transports
La ligne de Flamboin-Gouaix à Montereau réhabilitée en 2011 pour le passage de trains de fret (granulats et éventuellement céréales) passe par Châtenay-sur-Seine. Le bâtiment de la gare, construit en 1848, a été détruit.
Châtenay est desservie par la ligne no 7 du réseau Procars[42].
Toponymie
Le nom de la localité est mentionné sous les formes Cathiniacum en 1157[43] ;Chatenai vers (12017)[44] ; Chastenai en (12497)[45] ; Castanetum et Casteneyum vers 1350[46] ; Chatenay en 13857[47] ; Kateno en Brie en 14657[48] ; Chastenay sur Seyne en 15877[46] ; Castenet en 1648 7[49] ; Châtenay en l'an IX[46].
Plusieurs explications sur les origines du village sont données dans les ouvrages spécialisés :
Histoire
Préhistoire
Les sites des Graviers et des Sécherons ont révélé des fossés[52] et des vestiges de bâtiments circulaires de l'époque de la civilisation de Hallstatt (Ier millénaire av. J.-C.)[53].
Antiquité
En 263, un gallo-romain enterre un trésor de plus de 2 000 pièces à proximité d'une villa. Le trésor est découvert en 1963[54].
Politique et administration
Équipements et services
Eau et assainissement
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [56],[57].
Assainissement des eaux usées
En 2020, la commune de Châtenay-sur-Seine gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[58].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[59]. La communauté de communes de la Bassée - Montois (CCBM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[58],[60].
Eau potable
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [58],[61],[62].
Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bassée Montois[63].
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[64]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[65].
En 2023, la commune comptait 1 049 habitants[Note 9], en évolution de +2,44 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 400, représentant 1 038 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 610 euros[68].
Emploi
En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 108, occupant 458 actifs résidants.
Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 69,3 % contre un taux de chômage de 9,7 %.
Les 21 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6,3 % de retraités ou préretraités et 5,7 % pour les autres inactifs[69].
Entreprises et commerces
En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 78 dont 5 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 4 dans l’industrie, 21 dans la construction, 44 dans le commerce-transports-services divers et 4 étaient relatifs au secteur administratif[70].
Ces établissements ont pourvu 61 postes salariés.
Secteurs d'activité
Agriculture
Châtenay-sur-Seine est dans la petite région agricole dénommée la « Bassée » ou « Basse Seine », au sud-est du département[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[71].
Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[72]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 12 en 1988 à 8 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 60 ha en 1988 à 81 ha en 2010[71]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Châtenay-sur-Seine, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[71],[Note 11] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 12 | 11 | 8 |
| Travail (UTA) | 15 | 11 | 7 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 724 | 801 | 651 |
| Cultures[73] | |||
| Terres labourables (ha) | 713 | 792 | 644 |
| Céréales (ha) | 553 | 494 | 400 |
| dont blé tendre (ha) | 273 | 395 | 224 |
| dont maïs-grain et maïs-semence (ha) | 112 | s | 60 |
| Tournesol (ha) | 61 | 79 | s |
| Colza et navette (ha) | 33 | 116 | 122 |
| Élevage[71] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 12]) | 46 | 9 | 21 |
Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments
- « Camp néolithique de Maran », Groupe de Cerny
- « Necropole néolithique des Gobillons », Groupe de Cerny dont on peut retrouver des objets au musée de la préhistoire d'île de France à Nemours
- L'église Saint-Étienne, XIIIe et XVIIIe siècles[74].
Personnalités liées à la commune
Héraldique
| Blason | Mi-parti: au 1er d'azur au châtaignier de sinople terrassé du même, au 2e d'azur à l'église d'argent sur laquelle broche une rangée d'arbres de sinoples fûtés de sable; le tout sur une champagne de sable chaussée voûtée de pourpre; le tout enfermé dans une filière d'or[75]. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
Bibliographie
- Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Éditions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Châtenay-sur-Seine », p. 442–444
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Châtenay-sur-Seine sur le site de la CC Bassée-Montois
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

