La Tombe

commune française du département de Seine-et-Marne From Wikipedia, the free encyclopedia

La Tombe est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
La Tombe
La Tombe
La mairie-école.
Blason de La Tombe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes de la Bassée - Montois
Maire
Mandat
Marc Chauvin
2020-2026
Code postal 77130
Code commune 77467
Démographie
Gentilé Tombiers
Population
municipale
208 hab. (2023 en évolution de −7,14 % par rapport à 2017)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 16″ nord, 3° 05′ 27″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 86 m
Superficie 7,84 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Provins
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web latombe77.fr
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Géographie

Localisation

La commune est située au sud-est du département de Seine-et-Marne dans la vallée de la Seine .

Le village construit sur la rive gauche de la Seine est respectivement à douze et vingt-huit kilomètres au sud-ouest de Bray-sur-Seine et Provins.

Communes limitrophes

Géologie et relief

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 49 mètres à 86 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 60 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de La Tombe.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de six cours d'eau référencés ::

  • la Seine, fleuve long de 774,76 km[3], ainsi que :
    • un bras de 1,06 km[4] ;
    • la rivière Auxence (ou la Vieille Seine), longue de 34,18 km[5], affluent en rive droite de la Seine ;
      • le fossé 01 de la Gravière , 1,41 km[6] qui conflue avec l’Auxence ;
    • le canal de Bray à la Tombe, long de 10,12 km[7], ancien canal de dérivation de Bray à la Tombe (désaffecté depuis 1979), et ;
    • le canal 01 de la Commune de la Tombe, cours d'eau naturel de 1,01 km[8] qui confluent avec la Seine.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,87 km[9].

Gestion des cours d'eau

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[10].

La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[11],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[12].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[15] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[16]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 719 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Brosse-Montceaux à 7 km à vol d'oiseau[19], est de 12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 652,9 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[23],[Carte 1] :

  • la « Bassée », d'une superficie de 1 403 ha, une vaste plaine alluviale de la Seine. Elle abrite la plus grande et l’une des dernières forêts alluviales du Bassin parisien ainsi qu’un ensemble relictuel de prairies humides[24],[25].

et un au titre de la « directive Oiseaux »[23] :

  • la « Bassée et plaines adjacentes », d'une superficie de 27 643 ha, une vaste plaine alluviale de la Seine bordée par un coteau marqué au nord et par un plateau agricole au sud. Elle abrite une importante diversité de milieux qui conditionnent la présence d’une avifaune très riche[26],[27].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Tombe comprend quatre ZNIEFF de type 1[Note 2],[28],[Carte 2] :

  • les « bois alluvial de l'Hermitage » (63,5 ha), couvrant 2 communes du département[29] ;
  • les « Étangs de l'Hermitage à la Tombe » (61,9 ha)[30] ;
  • les « Noue et bras morts de la Belle Epine » (38,27 ha)[31] ;
  • la « Rivière Auxence, de Châtenay-sur-Seine à la Confluence » (38,27 ha), couvrant 4 communes du département[32] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[28], la « vallée de la Seine entre Montereau et Melz-sur-Seine (Bassée) » (14 216,75 ha), couvrant 26 communes du département[33].

Urbanisme

Typologie

Au , La Tombe est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[34]. Elle est située hors unité urbaine[35]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[35]. Cette aire regroupe 1 929 communes[36],[37].

Lieux-dits et écarts

La commune compte 29 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[38] (source : le fichier Fantoir).

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,6% ), eaux continentales[Note 6] (17,6% ), forêts (14,7% ), zones urbanisées (3,2% ), mines, décharges et chantiers (0,8 %)[39].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[40],[41],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[42].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme. Un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes de la Bassée - Montois était en élaboration[43],[44].

Logement

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 125 dont 98,4 % de maisons et 0,8 % d’appartements.

Parmi ces logements, 76,7 % étaient des résidences principales, 16,1 % des résidences secondaires et 7,2 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 89,4 % contre 9,6 % de locataires et 1,1 % logés gratuitement[45].

Voies de communication et transports

La commune est desservie par la ligne d'autocars No 3202 du réseau de bus Provinois - Brie et Seine.

Toponymie

Le latin chrétien tumba, d'où est issu le mot « tombe », a servi à nommer d'anciens cimetières. On a découvert, à La Tombe des sépultures de La Tène.

Histoire

Le , après deux mois de difficiles négociations sous l'égide du pape Martin V est signé le traité de La Tombe entre le roi de France Charles VII et le duc de Bourgogne Jean sans Peur. Le traité, qui aurait dû mettre un terme aux dissensions entre Armagnacs et Bourguignons, est rapidement caduc puisque le l'insurrection de Paris ruine les espoirs de paix.[réf. nécessaire]

Politique et administration

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
18 février 1982 mars 2014 Roger Chauvin[46]   Agriculteur
mars 2014 2020 Pascal Prayer    
2020 en cours Marc Chauvin[47]    
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Politique environnementale

Équipements et services

Eau et assainissement

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [48],[49].

Assainissement des eaux usées

En 2020, la commune de La Tombe ne dispose pas d'assainissement collectif[50],[51].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[52]. La communauté de communes de la Bassée - Montois (CCBM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[50],[53].

Eau potable

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [50],[54],[55].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[57].

En 2023, la commune comptait 208 habitants[Note 7], en évolution de −7,14 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
230238249205218211222250257
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
275292266254250221212200199
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
176173183153148120129140151
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
158160154172194222231231214
Davantage d’informations - ...
2014 2019 2023 - - - - - -
228207208------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 95, représentant 225 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 21 250 euros[60].

Emploi

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 14, occupant 93 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 64,1 % contre un taux de chômage de 10,7 %.

Les 25,2 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 10,7 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 10,7 % de retraités ou préretraités et 3,8 % pour les autres inactifs[61].

Entreprises et commerces

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 19 dont 4 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 2 dans la construction, 10 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif[62].

Ces établissements ont pourvu 9 postes salariés.

  • Exploitations agricoles, carrières, sablières.

Agriculture

La Tombe est dans la petite région agricole dénommée la « Bassée » ou « Basse Seine », au sud-est du département[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 8] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[63].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[64]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 7 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 67 ha en 1988 à 96 ha en 2010[63]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Tombe, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à la Tombe entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[63],[Note 9]
Nombre d’exploitations (u) 7 5 4
Travail (UTA) 9 8 6
Surface agricole utilisée (ha) 470 478 384
Cultures[65]
Terres labourables (ha) 463 471 377
Céréales (ha) 346 333 256
dont blé tendre (ha) 193 180 131
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 90 83 41
Tournesol (ha) 54 s
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[63]
Cheptel (UGBTA[Note 10]) 123 85 109

Culture locale et patrimoine

L'église Saint-Laurent.

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de La Tombe Blason
Parti : au 1er de gueules à cinq cotices en barre d'argent, au 2d d'azur à une étoile de sept rais d'or au point d'honneur[66].
Détails
Reprend l'écu sculpté sur un mur d'enceinte de l'église, et dont l'origine reste inconnue. Les couleurs ont été reprises des armes de Faremoutiers.

Adopté.
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Voir aussi

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Bibliographie

  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Éditions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « La Tombe », p. 88–90

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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