Claire Messud
From Wikipedia, the free encyclopedia
Greenwich
Claire Messud, née le à Greenwich au Connecticut, est une femme de lettres américaine.
Claire Messud possède trois nationalités : canadienne et française par ses parents (la mère de Messud est canadienne et son père est un pied-noir originaire de l'Algérie française), américaine par son lieu de naissance (en à Greenwich au Connecticut)[1],[2].
Elle mène ses études à l'université de Toronto[3] et à la Milton Academy. Elle suit des études de premier cycle et de troisième cycle à l'université Yale et à l'université de Cambridge, où elle a rencontre son mari James Wood[4]. En 1989, après avoir passé deux ans à Cambridge, Claire Messud s'inscrit au programme de maîtrise en beaux-arts de l'université de Syracuse. Cependant, elle ressent rapidement que cette voie ne correspond pas à ses aspirations, car tous les autres étudiants, en plus d'être plus âgés et « déjà mariés et parfois en instance de divorce », s'intéressent beaucoup à des auteurs américains dont elle ne connaît pas encore les œuvres, tels que Charles Baxter, Leonard Michaels et Ann Beattie. Les goûts littéraires de Claire Messud s'orientent davantage vers les auteures expérimentales avec lesquelles sa mère l'a élevée, telles que Katherine Mansfield, Djuna Barnes, Elizabeth Bowen et Jean Rhys.
Dès les années 1990, elle se consacre à l'écriture. Son premier roman, When The World Was Steady, publié en anglais en 1995, est nommé pour le prix PEN/Faulkner. Auteur de plusieurs romans depuis 1995, c'est avec le quatrième Les Enfants de l'empereur qu'elle accède au succès international critique et public : ce roman qui prend pour toile de fond l'amérique au lendemain du 11 septembre 2001 lui vaut d'être quelquefois comparée à Philip Roth[5].