En , Claude-Charles Prost, alors juge de paix dans sa ville natale, devient député du département du Jura, le quatrième sur huit, à la Convention nationale[1].
Il siège sur les bancs de la Montagne. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis[2]. Il ne participe pas au scrutin sur la mise en accusation de Marat[3]. Il est envoyé en mission dans les départements de la Côte-d'Or et du Jura en , aux côtés de Léonard Bourdon, pour accélérer la levée en masse[4]. Lors de leur halte dans la ville d'Orléans, Bourdon est agressé par une foule hostile[5]. De retour à la Convention, Prost vote contre le rétablissement de la Commission des Douze[6].
Sous le Directoire, Prost est réélu député du Jura en vendémiaire an IV (). Il est tiré au sort pour en partir en prairial an V ()[7]. Il est ensuite juge des eaux et forêts, puis président du tribunal de première instance de Dole[8].
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Références
↑Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 52, p. 45.