Claude Casimir-Perier
capitaine d'infanterie
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Claude Casimir-Perier, né le au château de Pont-sur-Seine (Aube), mort pour la France le à Crouy (Aisne)[1], est un écrivain français. Il était alors capitaine du 276e régiment d'infanterie, auquel appartenait également Charles Péguy. Peu avant la Première Guerre mondiale, il a été l'actif partisan d'un développement du port de Brest comme point d'entrée du trafic transatlantique[2].
| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Laurent Pierre Scipion Claude Casimir-Perier |
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| Famille | |
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| Mère | |
| Fratrie |
Germaine Sommier (d) |
| Conjoint |
| Propriétaire de |
Château de Trie-la-Ville (d) |
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| Distinction |
Prix Montyon () |
Biographie
Jeunesse et études
Claude Casimir-Périer est le fils de Jean Casimir-Perier, président de la République en 1894-1895, et d'Hélène Perier-Vitet. Il suit ses études à l'École libre des sciences politiques[3].
Claude Casimir-Perier est le deuxième mari de la comédienne Madame Simone, de son vrai nom Pauline Benda (cousine de Julien Benda). En 1909, ils achètent leur propriété de Trie-la-Ville.
Parcours professionnel
Madame Simone, à laquelle il était infidèle, eut à cette époque une liaison orageuse avec le jeune chroniqueur littéraire et écrivain Alain-Fournier jusqu'à la mobilisation générale de 1914. Claude Casimir-Perier avait engagé celui-ci en 1912, présenté par Péguy, afin de l'aider à la préparation d'un important ouvrage sur les relations postales et maritimes entre la France et l'Amérique[4].
Vu comme un intellectuel, Claude Casimir-Perier ne perça pas en politique. Il échoua aux législatives de 1914 à Béziers, où il se présentait comme républicain de gauche face à un socialiste du cru, Édouard Barthe.
Capitaine au 276e régiment d'infanterie, il est mort pour la France le à Crouy (Aisne)[5].
En 1915, il reçut le prix Montyon[6].