Claude Courtot

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
Saint-DenisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Claude Auguste Antoine CourtotVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Claude Courtot
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
Saint-DenisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Claude Auguste Antoine CourtotVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Archives conservées par

Claude Courtot, né le dans le 14e arrondissement de Paris et mort le à Saint-Denis[1], est un écrivain français.

Agrégé de lettres classiques (1961)[1], Claude Courtot est entré en contact avec les surréalistes et André Breton par l’intermédiaire de Jean-Louis Bédouin, auquel il adresse en 1964 un essai sur Benjamin Péret. À partir de cette date et jusqu'à la dissolution du groupe en 1969, il va participer à toutes les manifestations surréalistes, contribuant particulièrement en 1968 aux démarches de rapprochement avec le collectif actif à Prague, quelques mois avant l'entrée des chars soviétiques. Il vit avec passion les événements de mai à Paris.

Après avoir constaté, comme ses amis surréalistes Jean Schuster, José Pierre, Philippe Audoin, Jean-Claude Silbermann et Gérard Legrand, l’impossibilité de toute activité collective revendiquant explicitement le surréalisme, il a développé une œuvre personnelle faite d’essais et de plusieurs récits. De 1979 à 1984, il renoue cependant avec l’activité collective : aux côtés de Gilles Ghez, Jean Bazin, Jean-Michel le Gallo, Jean-Michel Goutier et autres transfuges de Coupure, il participe à la revue Ellébore dirigée par Jean-Marc Debenedetti.

Entre 1987 et 1999, il prononce de nombreuses conférences sur le surréalisme à l’étranger (Italie, Canada, Mexique, Amérique du Sud). En 1996, il est élu, après la disparition de Jean-Louis Bédouin, président de l’association des amis de Benjamin Péret : il exercera cette fonction jusqu’en 2008.

Depuis 1999, Claude Courtot a mis en chantier, sans se soucier de la recherche d’un éditeur, un vaste ouvrage qu'il a d’abord intitulé Laisses. La mer qui se retire abandonne des vestiges qu’elle a façonnés ; les Laisses de Claude Courtot sont des fragments de son existence réelle et onirique modelés par la ferveur de vivre. En 2012, il fait paraître ces Laisses sous un nouveau titre : Chronique d’une aventure surréaliste.

À sa mort, en , son ami, peintre et écrivain, Jean-Claude Silbermann écrit à sa mémoire un texte intitulé « Tant à l’étoile qu’au compas » [2].

Œuvres

Pour approfondir

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI