Claude Haffner

From Wikipedia, the free encyclopedia

Claude Haffner
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nationalités
Formation
Activité
Père

Claude Haffner , est une cinéaste et directrice de production franco - congolaise qui réalise principalement des films documentaires[1] née en 1976. Elle réalise plusieurs documentaires salués par la critique, notamment Ko Bongisa Mutu, Défilé Célianthe et Noire ici, blanche là-bas.

Elle naît en 1976 à Kinshasa, en République démocratique du Congo, d'un père français et d'une mère congolaise. Son père Pierre Haffner est également chercheur et enseignant-chercheur en cinéma au Centre culturel français de Kinshasa, ce qui influence Claude à démarrer sa carrière cinématographique. Sa mère Sudila Mwembe est originaire du Zaïre (aujourd'hui République démocratique du Congo). Très jeune, elle part en France avec sa famille et ne revient jamais au Congo. Elle grandit ensuite en Alsace avec son frère Frédéric Haffner. Son père possède une collection d'art africain ainsi que des photos et des témoignages enregistrés sur le Congo et l'Afrique. Il décède en 2000, et Claude décide alors de retourner au Congo avec sa mère pour rencontrer sa famille congolaise[2].

De 1994 à 1999, elle étudie l'Histoire et un Diplôme Universitaire en Cinéma et Audiovisuel à l'Université de Strasbourg[3]. En 2005, Claude obtient son master à l'Université de la Sorbonne[4].

Carrière

Après avoir obtenu son diplôme universitaire, elle travaille sur de nombreux courts métrages pour apprendre les techniques de réalisation. En 2000, Claude travaille comme superviseure du scénario du court métrage La fourchette. Elle devient ensuite assistante de production à Canal +, où elle travaille avec Agnès Varda, son «mentor», sur le montage du film Les Glaneurs et la Glaneuse. Après le film, elle s'intéresse à la réalisation de documentaires.

Sa première réalisation fut un «film-essai» intitulé Ko Bongisa Mutu dans un salon de coiffure congolais à Paris. En 2004, elle réalise le documentaire La Canne musicale, une promenade avec le cinéaste et ethnographe français Jean Rouch. Cela s'est produit quelques jours avant sa mort[4].

En 2005, deux ans après les recherches sur le cinéma africain, elle réalise le documentaire D'une fleur double et de 4000 autres qui était basé sur l'histoire du cinéma africain. Elle continue également à travailler et à enseigner sur le cinéma africain dans deux écoles de cinéma basées à Johannesburg: The School for the Creative Economy (AFDA) et Big Fish School of Digital Filmmaking. En 2011, elle revient en France pour réaliser son documentaire Noire ici, blanche là-bas.

Filmographie

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI