Claude Paradis
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Détenteur d'une maîtrise en création littéraire (1989) ainsi que d'un baccalauréat en littérature (1985) de l'Université de Laval, Claude Paradis est un poète québécois. De 1990 à 2020, il enseigne la littérature au Cégep Saint-Foy[1],[2].
Depuis 1985, il fait paraître des recueils de poésie en plus de signer des textes dans des anthologies de poésie québécoise. Il signe aussi des critiques de poésie notamment dans les revues Nuits blanche et Québec français[1].
En poésie, il fait paraître plusieurs livres aux Éditions du Noroît dont L'Amourable (1989), Lettres d'écorce (1997, 2012), Les mêmes pas (2001), Un pont au-dessus du vide (2005), Le livre sur la table (2009), Carnet d'un improbable été (2013) ainsi que Où commence le monde (2018)[3],[4],[5].
Claude Paradis publie une édition scolaire du recueil Mémoire du poète Jacques Brault (1998). Il participe également à l'élaboration, à la préparation et à la rédaction d'un ouvrage collectif consacré à l'œuvre du poète Robert Melançon (Le désaveuglé. Parcours de l'œuvre de Robert Melançon, Éditions du Noroît, 2007)[1],[6],[7].
En 2015, il reçoit le Prix Jean-Noël-Pontbriand dans le cadre du printemps des poètes 2015. Ce prix souligne la contribution à la diffusion et à la promotion de la poésie ainsi que la qualité de l'œuvre[6].
Claude Paradis est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois[1].
À la fin de l'hiver 2020, Claude Paradis prend sa retraite après 30 ans d'enseignement comme professeur de littérature au Cégep de Sainte-Foy.