Il passe au Bloc québécois le , en raison de divergences sur la question de la reconnaissance éventuelle d'un référendum sur la souveraineté du Québec[4]. Il y devient responsable des questions touchant au Travail, à l'Industrie, aux Petites entreprises, aux Sciences et aux Forêts.
À la suite de la démission de Daniel Paillé, il soutient André Bellavance dans la course à la chefferie du Bloc québécois de 2014. Après l'élection de Mario Beaulieu, il se rallie après réflexion au nouveau chef mais annonce qu'il ne se représentera pas lors de l'élection de 2015 et quittera la vie politique fédérale[5]. Il n'exclut cependant pas une carrière politique à l'échelle provinciale ou municipale[6].
Lors de la course à la chefferie du Parti québécois de 2015, il soutient Pierre Céré, seul candidat non élu et porte-parole du Conseil National des Chômeurs et Chômeuses. Il explique «Je suis un gars qui vient de la base. J'ai travaillé dans une usine. J'ai toujours fait affaire avec des gars qui ont des problèmes de chômage. Nous avons des affinités»[7].
Le , il s'affiche ouvertement comme membre du groupe La Meute[8], un groupe classé à l'extrême droite[9],[10] dont il devient « chef de clan » au Saguenay–Lac-Saint-Jean[11].