Claudette Tardif
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| Naissance | |
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| Activités |
Femme politique, doyenne, administratrice académique, professeure d’université, enseignante |
| A travaillé pour | |
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| Partis politiques |
Caucus des sénateurs libéraux (en) (depuis le ) Parti libéral du Canada |
| Membre de | |
| Personnes liées | |
| Distinction |
Claudette Tardif, née le à Westlock dans la région du centre de l'Alberta, est une sénatrice canadienne de l'Alberta, une enseignante franco-albertaine, et une doyenne de l'Université de l'Alberta.
Claudette Tardif commence sa carrière en tant que professeure de langue française, à la faculté francophone du Campus Saint-Jean et doyenne à l'Université de l'Alberta. Au moment de sa nomination au Sénat, elle est alors vice-présidente de l'Université de l'Alberta.
Claudette Tardif est aussi une militante de longue date pour les droits linguistiques des minorités, en particulier pour les minorités francophones d'Alberta.
Le , Claudette Tardif est désignée sénatrice par Adrienne Clarkson, gouverneur général du Canada, sur l'avis du Premier ministre du Canada Paul Martin.
Le , elle a été nommée chef adjointe de l'Opposition au Sénat.
En 2011, elle a reçu la distinction de l'Ordre des francophones d'Amérique.
Durant tout son mandat, Claudette Tardif a défendu le rôle du Sénat comme défenseur des minorités canadiennes, notamment les communautés francophones vivant hors du Québec et les minorités métisses canadiennes[1]. Avec la sénatrice franco-manitobaine Maria Chaput, Claudette Tardif milite en faveur des minorités francophones et de la capacité du Sénat de leur donner une représentation effective[2].
Claudette Tardif a démissionné de son poste de sénatrice le , plus de quatre ans avant la date de sa retraite obligatoire à 75 ans. Elle a dit vouloir passer plus de temps avec sa famille[3].